-
On cambriole madame (1)
Datte: 13/03/2018, Catégories: Trash,
... couilles dans ta bonne femme ? J’espère qu’elle est à jour dans sa contraception, on ne sait jamais ! Il sourit en regardant Vincent se figer, comme s’il lisait dans ses pensées au moment où il réalise... Sa contraception... Elle lui a dit qu’elle avait arrêté... Que c’était le bon moment... Pour le bébé... Après quelques secondes d’hébétude, l’avocat blêmit puis explose, enragé. Il tente de hurler sous son bâillon, de rouler hors du fauteuil en se tordant comme un vers. L’homme éclate de rire et le laisse se débattre un instant avant de l’étourdir d’un violent coup de poing à la mâchoire. Alors que Vincent s’effondre dans son siège, hébété, la brute lance ses troupes à l’assaut. — En avant les gars, remplissez-moi ce sac à foutre ! Et les pénétrations reprennent, se succèdent sans répit... Chacun vient à son tour s’arcbouter sur madame pour l’honorer de ses salutations les plus profondes et de la plus complète vidange de ses testicules. Monsieur, les larmes aux yeux, reçoit toutes ces saillies comme autant de coups de poignard. Chaque coup de piston défonce un peu plus madame et l’enfonce plus encore dans son fauteuil. Chaque coup de piston enfonce un peu plus monsieur dans la douleur et le désespoir. Il ne compte plus les assaillants, et, complètement prostré, ne réagit même pas lorsque le chef de ces odieux violeurs lui adresse la parole pour conclure. — Je crois que tout le monde s’est soulagé... Spectacle bien excitant, n’est-ce pas ? Je me suis branlé tout du long ! ...
... Vous permettez que je... ? Bien sûr, vous permettez... Et c’est en ricanant qu’il va à son tour décharger dans une Stéphanie épuisée, qui le regarde à peine entre ses yeux mi-clos. *** Le bruit de la porte d’entrée qui claque tire Vincent de sa torpeur. Il se sent mal. Ses côtes le font souffrir. Une douleur lancinante sur le dessus du crâne lui remémore vaguement les chocs contre les pieds métalliques de la table basse. Il passe la main dans ses cheveux et découvre deux magnifiques bosses grosses comme des oeufs de pigeon. Ses entraves d’adhésif l’empêchent toujours de bouger et de parler, mais il renonce pour l’instant à tenter de se libérer. Il respire un grand coup et parcourt la pièce du regard. Elle est parfaitement en ordre. Les meubles sont à leur place, lampes, tableaux, sculptures et bibelots également. Les étranges cambrioleurs ont disparu sans laisser la moindre trace. Ils ne sont pas venus pour voler quoi que ce soit, apparemment, même s’il est un peu tôt pour en être sûr. Et maintenant, le silence... Personne ne pourrait imaginer l’ampleur du drame qui vient pourtant de se jouer ici. Son regard perplexe se pose sur sa douce moitié, toujours avachie dans le fauteuil qui lui fait face. Sa respiration est lente et forte, parfois accompagnée d’un léger gémissement. Elle semble absente, le regard vide. Elle caresse son clitoris du bout des doigts, écarte les lèvres de sa vulve, ouvrant le passage à tout le sperme qu’elle expulse petit à petit. Le foutre épais et gluant, ...