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On cambriole madame (1)
Datte: 13/03/2018, Catégories: Trash,
... retrouvant son souffle et son sérieux, le médecin se redresse sur ses genoux, et se relève. Ajuste ses lunettes. Enlève son pardessus. Vincent blêmit à nouveau. Elizabeth porte pour seul vêtement une guêpière en cuir noir dont les bretelles encadrent deux superbes seins nus, lourds et fermes. L’impertinente tenue moule avantageusement une taille plutôt fine et supporte les jarretelles qui courent le long de hanches sculpturales. L’absence de culotte permet d’admirer une fine toison parfaitement entretenue. En un mot comme en cent, Elizabeth est effectivement une très belle femme. Accroupie entre les jambes de Stéphanie, elle extrait de sa sacoche un stéthoscope qu’elle place autour de son cou, conférant une touche plus médicale à sa tenue peu orthodoxe. Elle sort ensuite un appareil similaire à ceux que l’on utilise pour mesurer la tension artérielle, à ce détail près que le brassard habituel est remplacé par un petit ballon de plastique ovoïde. Elle introduit celui-ci dans le vagin de sa patiente, et commence à le gonfler en appuyant sur la poire. Les yeux rivés sur le manomètre, elle observe consciencieusement le pubis qui se soulève et la vulve qui s’ouvre sous la pression. — Tout m’a l’air normal. En considérant bien sûr l’importante capacité de dilatation vaginale que l’on peut attendre d’une cochonne telle que vous. Pensez-bien à vous entretenir avec des godes de taille suffisante, c’est important... Elle actionne la petite virole destinée à faire chuter la pression. ...
... L’air sort en sifflant, puis elle récupère le ballon dégonflé et trempé. Ayant revêtu des gants de latex qu’elle prend soin de recouvrir de lubrifiant, elle introduit deux doigts dans la chatte meurtrie. Elle fourrage un instant, comme si elle cherchait quelque chose, puis glisse deux doigts de plus, pressant son pouce contre le clitoris pour le masser. — Pas de douleur, Stéphanie, tout va bien ? — Oui, tout va bien... C’est... Mmmmm... C’est bon... — Bien... C’est bon signe. Elizabeth pousse son poing entier dans la chatte béante, presque sans effort. Son poignet suit, puis ressort, amorçant un mouvement de va-et-vient. — Et là, Stéphanie ? — J’ai un peu mal, mais... Mais qu’est-ce que c’est bon ! — C’est normal... Vous avez été bien défoncée, chanceuse que vous êtes... Je vais accélérer. Branlez donc vos tétons, ça ne peut que vous aider à jouir. Vincent observe la scène, éberlué. Elizabeth lui offre la vision de son joli derrière assis sur ses talons aiguilles noirs. Son avant bras s’engouffre maintenant à un bon rythme dans la chatte de sa femme qui triture nerveusement la pointe de ses seins. Les deux femmes, une nouvelle fois hors de contrôle, hurlent leur plaisir — Oh oui, je le sens, ça vient ! Vous jouissez, Stéphanie ? Vous jouissez, salope ? — Ca y est ! Ca vient ! N’arrêtez pas docteur, bourrez-moi bien ! Oui ! Les sommets du plaisir atteints, le calme s’installe une nouvelle fois. Elizabeth extrait lentement sa main. Tournant légèrement la tête, et portant enfin ...