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PokémonVR (14)
Datte: 14/03/2018, Catégories: Erotique,
Ayaka était désormais nue. Je contemplais alors son corps que j’avais couvert de baisers, corps que jamais mes yeux ne seraient fatigués d’admirer. Les joues de ma petite-amie avaient viré au rouge, me faisant craquer davantage. Ses yeux brillaient d’une luxure que je ne pouvais qu’éteindre. Je regardais à peine les traces de brûlure parcourant son visage. Pour moi, ces marques, bien que repoussantes physiquement parlant, devenaient magnifiques lorsque je me rappelais leur provenance. Mais trêve de tergiversations, le corps dénudé de ma bien-aimée n’attendait plus que moi. Avec une lenteur et une douceur que je ne maîtrisais que depuis peu, ma langue s’abattit sur le nombril d’Ayaka avant de descendre lentement. Lorsque j’atteignis son pubis, de légers poils coupés court me caressèrent le bout de la langue. Je m’y attardais quelques instants, provoquant de légers spasmes chez ma partenaire. Elle poussait de petits cris aigus résonnant à mes oreilles comme les plus belles mélodies que l’humain eût créées. J’atteignis ensuite son aine gauche que je massai également à l’aide de ma langue. Je m’attaquai alors à ses cuisses, puis à leurs intérieurs. Le tout se fit couvert par le plaisir de ma bien-aimée, illustré par ses mouvements de hanche récurrents. Tandis que je fus remonté au niveau de son pubis, je la regardais dans les yeux. Au travers de ses iris marron, je remarquai une irrépressible étincelle d’envie. Aucun doute n’était possible : elle me suppliait du regard de ...
... descendre de quelques centimètres. Achevant de caresser sa peau à travers ses poils pubiens, je baissai légèrement la tête avant de me retrouver face à son antre du désir. Je commençai par approcher mon visage de ce sexe attirant, mais je n’entrai pas en contact avec cette zone extrêmement érogène. Au contraire, je maintins mon visage à quelques centimètres et, n’éprouvant aucune pitié à torturer de la sorte ma partenaire, soufflais légèrement sur ses lèvres intimes. Un souffle lent et régulier. Ayaka ne s’en tortilla que davantage, ce qui me fit sourire. Estimant que, cette fois, elle avait suffisamment patienté, j’approchai mon visage de son entrejambe. Lorsque ma bouche entra en contact avec son intimité, je lui fis un léger baiser. Ayaka eut alors un soubresaut que mes mains, maintenant ses cuisses afin qu’elle ne tombât pas du banc du centre Pokémon dans lequel nous nous trouvions, peinèrent à contenir. J’embrassai derechef la marque de sa féminité ; le résultat en fut identique. Je m’amusai de sentir ma petite-amie me désirer à ce point, alors je m’apprêtais à la faire patienter ainsi pendant encore quelques secondes, mais ma dulcinée en décida autrement : je sentis deux mains se poser à l’arrière de mon crâne et me pousser sans aucune retenue vers sa peau devenue électrique. Ma bouche se retrouva alors plaquée contre son jardin secret, jardin que ma langue ne tarda pas à visiter. Tandis que je titillais les lèvres intimes d’Ayaka, mes mains maintinrent plus fermement ses ...