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PokémonVR (14)
Datte: 14/03/2018, Catégories: Erotique,
... visage et, finalement, sa bouche. Ayaka et moi nous embrassâmes avec passion et ardeur. Nos cœurs battaient à l’unisson. Notre union symbiotique s’intensifia lorsque j’accélérai légèrement l’allure de mon bassin. Ayaka dut se retenir de hurler tant le plaisir qu’elle ressentait était incommensurable. De mon côté, les sentiments que je ressentais étaient tels que j’aurais pu, si mon corps en avait été capable, poursuivre indéfiniment notre plaisir naturel. Cependant, mon corps n’était pas capable de résister à une durée infinie de cette épreuve délectable. Il n’était d’ailleurs par capable de tenir plus de quelques secondes supplémentaires. Tandis que je me sentais arriver à mon terme, Ayaka forma, à l’aide de ses jambes, un étau autour de mon corps afin que je ne pusse me retirer. Je sentis alors ses parois se refermer contre mon bâton de plaisir tandis qu’elle poussa un ultime cri de ravissement. Incapable de résister à la pression qu’elle exerçait contre mon membre, je sentis le plaisir que j’avais accumulé couler le long de mon canal déférent. Ayaka le reçut avec plaisir tandis que, séparant nos lèvres rougies par la luxure, je sentis mon pubis recevoir le même liquide ayant, peu de temps auparavant, arrosé mon visage. Ce fut presque avec déplaisir que j’ôtai mon pénis de la véritable merveille du monde. Ayaka avait les yeux fermés. De cette manière, elle semblait bien plus paisible qu’elle ne l’eut jamais été. Tandis que je la regardais, je sentis mon corps s’affaiblir ...
... et ma vision se troubler. J’eus à peine la force de m’allonger sur le banc, aux côtés de ma dulcinée, et de m’endormir en la prenant dans mes bras. Je me réveillai après la sieste que j’avais faite. J’ouvrais lentement les yeux qui versèrent quelques larmes à cause de la forte luminosité de la pièce. Je les frottai en espérant que cela les aiderait à s’accommoder, ne fût-ce qu’un petit peu. Je repris peu à peu mes esprits, suffisamment pour m’apercevoir qu’Ayaka s’était réveillée bien avant moi. Je me redressai en me rendant compte que mon crâne reposait sur ses cuisses nues. — Bien dormi ? me demanda-t-elle en souriant. J’acquiesçai sans prononcer le moindre mot : j’avais peur que ma voix ne fût légèrement altérée par ma sortie de torpeur. — Merci, poursuivit-elle alors subitement. Elle me regardait droit dans les yeux tandis que ses joues rougirent faiblement. — Pourquoi tu me remercies ? ris-je à moitié. Je n’ai rien fait de spécial. — Merci d’avoir été là, compléta-t-elle simplement. Je ne pouvais me sortir de l’esprit qu’elle me jouait une farce, mais je vis dans la lueur de ses yeux qu’elle n’avait jamais été aussi sincère. — Tu sais, quand je t’ai dit que je t’aimais, ça impliquait que je serai là chaque fois quand tu auras besoin de moi. Ses lèvres formèrent une grimace gênée. Sur le coup, je me demandai si j’avais dit quelque chose de maladroit, mais il ne me semblait pas avoir commis pareille imprudence. — Je sais que je vais te paraître ridicule, mais je viens de me ...