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La prof (1)
Datte: 15/03/2018, Catégories: Sexe Interracial,
... sang. Je fus à nouveau prise de tremblements, terminant à grand peine ma tâche. J'appelais un taxi puis acheva de m'habiller en passant un manteau et un foulard sur la tête pour masquer ma tenue provocante. J'indiquais au chauffeur surpris, l'adresse de Kassim- Vous êtes sûre que c'est par là-bas que vous voulez aller ?- OuiIl était 23 heures lorsque je toquais à la porte de Kassim. Une musique électronique s'échappait de l'intérieur de l'appart. Kassim demanda à travers la porte :- Qui c'est ?- Charlotte ! Celle qui ...La porte s'ouvrit aussitôt et Kassim, en tenue de soirée m'invita à entrer avec un grand sourire. Il y avait dans l'appart une vingtaine de convives dont cinq femmes ... Les hommes, tous des Noirs ou Maghrébins étaient en tenue de soirée tout comme Kassim. Il y avait aussi Abdou. Les femmes moyennement jolies mais étaient toutes torse nu avec juste un string à l'aine. C'étaient des putes, deux Noires, deux Maghrébines et une Asiatique. Ca y est : j'étais dans la gueule du loup. Je n'avais aucun doute du ce pourquoi on m'avait conviée mais j'avais tout de même le secret espoir en venant qu'il allait en être autrement. Non, cette fois, c'était sûr ... Personne à part Kassim ne semblait se manifester de mon arrivée mais des regards pervers me détaillaient tout de même.- Mets-toi à l'aise Charlotte, me dit Kassim en me pelottant les fessesJe ne me rebiffais plus : ce n'était plus l'endroit ni le moment. Je retirais mon manteau et allais poursuivre quand Kassim ...
... m'arrêta :- Retire ta culotte, ton soutien-gorge et tes bas mais garde le reste.J'étais dans un état second mais j'obéis. Je retirais mes sandales à talons pour pouvoir retirer mes bas et ma culotte. Tous admiraient le spectacle : applaudissements, sifflets et cris accompagnaient chaque centimètre carré de peau blanche que je laissais apparaître.- Installe-toi au milieu de la pièce avec les autres chiennesPour l'instant, rien de plus ne se passait : les filles se contentaient de se prélasser là où était la table basse lundi dernier quand Kassim m'avait sautée. Je m'allongeais, coude me soutenant, où les filles voulaient me faire de la place. Les autres filles, visiblement jalouses de moi, m'ignoraient et discutaient chiffons entre elles. Ma robe, par les soins de Kassim fut relevée jusqu'en haut du pubis pour mettre à nu ce dernier. Sur ses ordres, je croisais et décroisais les jambes pour exciter toute l'assemblée. Quatre projecteurs puissants éclairaient le milieu de la pièce, où nous étions allongées, nous éblouissant. Les hommes quand à eux étaient assis sur les fauteuils disposés aux alentours et ripaillaient discutant foot, politique nous jettant juste quelques regards de temps en temps. Les éclats de voix, la musique et mon état de manque me donnaient mal à la tête ... Les hommes nous balançaient de l'eau ou du champagne de temps en temps : les autres filles, habitué es prenaient alors leur air le plus salope, se lèchaient entre elles et se passaient la langue sur les ...