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La prof (1)
Datte: 15/03/2018, Catégories: Sexe Interracial,
... juste pour me dépanner. Je ne suis pas accro ...- Si tu changes d'avis, fais-toi belle et passe me voir ...Je rentrai à la maison puis commençai à me gaver de calmants. Je pris un bain dans lequel je me frottais tout le corps comem pour me dégager d'une saleté morale. Le lendemain, ça allait mieux et je pus aller travailler. Abdou me lança un regard interrogateur, inquiet, visiblement mis au courant de mon escapade de la veille dans sa cité. Mais il ne pipa mot. Depuis, il tenait correctement ses camarades et je devint la prof qui eut le moins de problème du lycée. Le jeudi soir, je téléphonais à Nicolas : je n'eus que son répondeur. Je lui dis que j'avais besoin de lui, que j'avais besoin d'aide. C'était la première fois que je me confiais. Le lendemain, ce fut Mélissa qui me rappella : elle me dit de laisser Nicolas tranquille, que c'était fini entre nous. Tous les reproches que j'avais à faire à mon ex-meilleure amie sortirent sans que je ne puisse y faire grand chose. Je savais que c'était le meilleur moyen de me couper de Nicolas définitivement mais cet appel fut la goutte qui fit déborder le vase. Je lui reprochais d'avoir régulièrement piqué mes rares petits amis. Il faut dire que Mélissa avait un physique de mannequin auprès duquel je ne pouvais m'aligner. Le seul qui ait échappé durablement à ses appétits de mecs fut Nicolas, jusqu'à il y a quelques mois. Dès le jeudi soir, j'avais terminé la demi-tablette de calmants que Kassim m'avait fourni. Je commençais à ...
... ressentir les affres du manque. La nuit fut insomniaque pour moi. Je ne pus aller au lycée le vendredi. Mon corps fut à nouveau saisi de tremblements et une nausée perpétuelle me vint jusqu'au bord des lèvres. Je ne tiendrais pas longtemps. J'étais résolue à oublier Kassim et son commerce sordide mais à 20 heures, je fus saisie d'une série de vomissements qui accentuaient encore plus mon état de manque. 'Pas question de céder' hurlais-je toute seule dans mon appartement comme pour tenter de faire reculer l'inéluctable. Je n'en pouvais plus. Le téléphone sonna : c'était cette fois-ci Nicolas. Je lui racontais tout, absolument tout. Il compatit mais il était parti en mission dans le sud de la France. Il ne pouvait pas venir m'aider à tenir :- Essaie de tenir bon jusqu'à lundi soir, je serai de retour et je t'aiderai ...Tout un week-end en étant stone, c'était impossible. Je pris un bain mais rien n'y changea. En sortant de la baignoire, comme une automate, je me saisis des produits à maquillage dans l'armoire de la salle de bain et commença à me farder les yeux. Je me maquillais complètement le visage. Lorsque je vis le résultat dans la glace, j'eus un choc : j'avais l'air d'une pute !!! Tant pis, tous mon corps se déglinguait ... J'avais besoin d'une dose ... tout de suite. Je farfouillais dans mon armoire et sortit une robe en lamé noir brillant. Je tentais une dernière fois de me soustraire à l'inéluctable en distrayant mon esprit. Pour ce faire, je me vernis les ongles de rouge ...