1. La prof (1)


    Datte: 15/03/2018, Catégories: Sexe Interracial,

    ... plus en plus accro aux calmants. Je demandais à Nicolas de me pretter de l'argent mais il refusa sous prétexte que Mélissa et lui économisaient pour l'instant. Malgré tous les services qu'ils me forçaient à leur rendre, aucun retour n'était à espérer. Cela aurait dû me remettre dans la réalité mais rien n'y faisait : le souvenir de l'amour avec Nicolas la dernière fois et l'espoir ténu que cela recommence anesthésiaient ma raison. J'aurais pu ... J'aurais pu essayer de refaire ma vie, en rencontrant d'autres hommes mais le passage régulier de Nicolas chez moi m'empêchaient de me reconstruire, même si plus rien ne se passait à mon grand désespoir ... Je me morfondais .. . Ma banque m'appella un jour pour me signaler un lourd découvert que je ne saurai combler dans l'immédiat. Je partis négocier avec ma conseillère financière qui accepta d'échelonner les remboursement en ponctionnant mon salaire mais, cela signifiait une réduction drastique de mes dépenses ... en premier lieu de mes calmants. Pourtant, j'étais accro ...Le lundi suivant, après avoir cogité tout le week-end, j'allais happer discrètement Abdou en lui signifiant que finallement sa proposition m'intéressait 'à titre de dépannage' me crus-je obligé de lui dire ... Cela le fit sourire :- OK, venez me voir derrière le mur du lycée ce soir à 6 heures, ce sera plus discret ...A 18 heures, je me présentais derrière le mur du lycée comme convenu, sombre, inquiétant mais effectivement discret. Abdou sortit de l'ombre ...
    ... flanqué de deux inconnus que je ne connaissais pas ... pas du lycée ... Dans la pénombre, le sourire d'Abdou faisait ressortir la blancheur de ses dents :- On va faire affaire ... Pour la première, c'est gratuit- Non dis-moi le tarif, de toutes façons, ce sera la seule fois, je ne suis pas accro ...- Elles disent toutes ça ... Ca fera 5 euros alors ...Je ne relevais pas ... Je sortis un billet le lui tendis puis partis récupérer mon RER. J'en avais pour une semaine normalement à tenir. J'étais accro ... J'éspérais que le lendemain, Abdou aurait la délicatesse d'être discret. Il y allait de ma carrière (médiocre mais carrière tout de même ...). Il le fut. Même bizarrement, il tenait ses camarades ou ses troupes devrais-je dire, de telle sorte que j'eus une paix royale durant le cours où je les avais. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu un cours aussi calme et tranquille. Tout de même, je trouvais qu'Abdou me collait un peu trop dès que l'occasion se présentait : à la sortie de la salle de classe ou dans les couloirs. Personne ne semblait s'en rendre compte sauf moi. Peut-être était-ce mon imagination qui me jouait des tours. Il est hors de question que je le fréquente plus que nécessaire : c'est un élève et je suis sa prof, il avait presque dix ans de moins que moi, j'étais blanche et provinciale et lui, noir et zonard. Une semaine se passa ... Nicolas était repassé comme d'habitude avec tout son linge sale. Il resta avec moi dans la laverie tandis que je lavais leur linge. ...
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