1. La prof (1)


    Datte: 15/03/2018, Catégories: Sexe Interracial,

    ... Comme d'habitude, j'espérais qu'il allait me faire l'amour, je faisais exprès de le frôler. Un moment, il esquissa une caresse sur mes hanches et moi je me laissais faire, implorante mais sadiquement, il n'alla pas plus loin. J'étais en manque de sexe également mais les trop fréquents passage de Nicolas insinuaient dans mon esprit que je dois lui rester fidèle. Manifestement, il en jouait :- Tiens, si tu pouvais repasser les chemises de Mélissa, elle a pas mal d'entretiens à passer la semaine prochaine ... Tu seras chou- Comme tu voudras mon chéri, dis-je en rougissant sous le petit 'compliment'Je repassais voir Abdou toutes les semaines lui acheter mes cachets. Le moins que l'on puisse dire que 5 euros, ce n'était pas cher. Loin de vouloir arrêter, j'augmentais plutôt mes doses. Ce qui au bout de quelque temps me ramenait au problème initial. Trop d'argent ... Voyant ma détresse, Abdou se prit d'affection pour moi. Il tenta de m'inciter à arrêter mais rien n'y faisait. C'était le monde à l'envers : cette racaille tentait de protéger sa prof, son ennemie de ses propres turpitudes.- Je peux vous fournir mieux pour pas cher- Qu'est-ce que ça cache ?- Rien, juste que vous me promettez d'essayer d'arrêter en échange sinon ...- OK envoie, dis-je en ignorant la menaceQuelques semaines après, j'augmentais encore mes doses. Un soir, avant le week-end, Abdou parut ennuyé en me voyant :- Vous m'avez promis d'arrêter M'dmoiselle- Oui ben ça ne s'est pas fait. Envoye la marchandise ...- ...
    ... Je ne peux pas, je vous ai fait un prix en espérant qu'il soit temporaire mais je ne peux pas continuer comme ça- C'est combien le vrai tarif alors ?- 100 eurosJe faillis m'étrangler :- Qu ... Quoi ? Mais je ne peux pas payer autant. Refile-moi l'ancienne ...- Je n'en ai plus, ça ne se fabrique plus à ce tarif là- File-moi autre chose- Non, vous devez arrêter maintenant- Je n'ai pas cet argent là Abdou, fais-moi une faveur- Moi je ne peux rien mais mon fournisseur pourra peut-être vous faire ça si vous lui en parlez. Mais vous devriez vraiment arrêter avant d'aller trop loin.- T'occupe, emmène-moi voir ton fournisseur ...- Kassim- Emmène-moi voir ce Kassim- Vous ne devriez pasIl obtempéra néanmoins. Nous traversâmes les ruelles sombres de la cité et dans un immeuble, Abdou frappa à une porte. Un grand Noir d'une quarantaine d'années ouvrit, le visage scarifié et ridé. Pas un poil de graisse même s'il portait une robe de chambre râpée. Abdou lui expliqua mon problème. Kassim, après l'avoir écouté lui aboya quelque chose comme : 'C'est bon, je m'en occupe ... Va attendre en bas'. Abdou me dit qu'il m'attendait en bas, le regard plein d'inquiétude. Je ne l'avais jamais vu dans cette attitude là au lycée. Kassim me fit entrer et asseoir dans un fauteuil. Il jeta sur la table un sac plastique duquel s'échappaient plusieurs broîtes de mes cachets favoris :- Je peux te les vendre au même prix qu'avant mais je veux autre chose en échange- Quoi ? Dis-je, l'air faussement empreint de ...
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