1. La prof (1)


    Datte: 15/03/2018, Catégories: Sexe Interracial,

    ... Si mes parents voyaient leur petite fille prête à se faire enfiler par un Noir ... Eux qui, bien que n'étant pas trop racistes, excluaient tout mélange des races en amour !!! Presque sans effort, il s'enfonça dans mon vagin. Il avait l'habitude de baiser ainsi, sans aucun doute. Je n'étais pas préparée à le recevoir mais son sexe était couvert du corps gras qui le faisait coulisser sans difficulté. Aussi il atteignit sans me faire mal, le fond de ma matrice. Mon deuxième partenaire sexuel après Nicolas était un sordide dealer Noir. Quelle déchéance !- Détends toi, tu vas aimer, me dit KassimMais je ne veux pas aimer ça, protestais-je en mon for intérieur. Il opéra un va-et-vient avec ses hanches, explorant largement mon appareil génital. Puis mon corps se souvint des mois d'abstinence sexuelle et commença à se réveiller sous les assauts de Kassim. J'étais toujours raisonnablement horrifiée mais le reste de mon corps répondit petit à petit au coït. Un feu commença à consumer mon ventre accueillant de mieux en mieux ce pénis qui l'envahit, l'ouvrait. Un houlement anima mes hanches, accompagnant les propres coups de reins de Kassim. Il fit monter malgré moi le plaisir dans mon corps. Je me détendis, ouvris mes bras auparavant croisés autour de mes seins pour les cacher. Ce qui était ridicule vu que cette fausse pudeur tombait mal à propos lorsque votre vis-à-vis était fiché profondément dans votre vagin. Je cherchais mon souffle, je gémis sans pouvoir me retenir, le plaisir ...
    ... montant crescendo. Je me mordis la main tout en pétrissant de l'autre les fesses de Kassi m par dessous le peignoir. Son fessier était dur et musclé et c'était une douceur de telles fesses. L'orgasme me faucha ... Mon corps fut saisi de soubresauts ... puis il éjacula ... me clouant au fond du sofa. Sa puissance me balaya, ses lourds jets de sperme furent autant de salves qui firent abdiquer mes dernières résistances, m'arrachant quelques miettes de plaisir supplémentaires. J'étais en nage malgré la fraicheur de cette nuit printanière. Je n'étais plus qu'un a****l craintif en plein milieu de cette jungle urbaine qu'est la zone. Mon prédateur, inconnu encore quelques jours auparavant, venait de m'ensemencer avec l'assurance d'un lion dévorant sa proie. J'étais sa victime. Il se retira tout aussi brusquement de moi, laissant un désagréable courant d'air frapper ma paroi vaginale béante de laquelle dégoulinait notre récent plaisir. J'étais exténuée.- Tu t'appelles comment dit-il- Charlotte- Eh bien Charlotte, tu es bonne- ...- Si ça te dit, tu peux repasser vendredi soir à 22h, j'organise une soirée avec des potes. Tu es invitée et il y en aura beaucoup plus pour toi, m'annonça Kassim en ne me jetant qu'une demi-tablette de mes calmants sur ma poitrine voluptueuseJe m'habillais, à nouveau honteuse et humiliée de cette aumône. Les larmes me remontaient aux yeux. Combien de temps cette aumône allait-elle me durer ? Je trouvai néanmoins le courage de lui rétorquer :- Non non, c'était ...
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