1. Ophélie, de femme à femelle (11)


    Datte: 21/03/2018, Catégories: Dans la zone rouge,

    -- ATTENTION HISTOIRE POUR LECTEURS AVERTIS -- Cela fait un moment que je suis entravée sur cette table d’auscultation, peut-être 1 heure ou 2, je ne sais pas. J’ai les bras engourdis, des fourmillements dans les pieds et mollets et, pleins de sperme séché sur la figure. Je vois Pierre tourner autour de moi, en train de préparer des choses, prendre des notes…. J’ose, lors de son passage près de moi, lui demander la permission de me lever pour aller faire pipi. Pour toute réponse, il pose un sceau sous mes fesses, et en ricanant me dit de me soulager. Surprise par cette situation, je n’arrive pas à me soulager, bloquée par l’humiliation de cette situation. Devant le manque d’obéissance, je le vois se saisir d’un martinet à larges lanières, les faisant claquées au-dessus de moi en signe représailles. Mais, malgré cette menace, je n’y arrive toujours pas, pas une goutte n’arrive à sortir. Le premier coup s’abat sur ma poitrine, dans un claquement sec et sonore, me faisant serrer les dents pour ne pas crier. Je vois son bras se lever pour m’administrer le deuxième coup, restant en l’air en attendant que je me soulage. Mais toujours rien, maudite vessie ! Et Clac, un autre coup, plus fort que le précédent, toujours sur mes seins qui commencent à rougir. J’essaie de me concentrer mais Pierre accentue ses coups, plus rapides, plus forts, plus précis. Je sens une des lanières s’écraser sur un de mes tétons dur d’excitation, me faisant gémir de douleur. Je relève la tête pour voir ...
    ... mes seins cramoisis par le martinet et pour essayer de forcer ma vessie, mais rien, je n’arrive pas à me résoudre de pisser devant cet homme. - Très bien, je vois que tu fais la forte tête ! Le son de sa voix n’envisage rien de bon et, en le voyant de nouveau lever le bras, je sers les dents attendant une violente douleur sur mes seins, mais au lieu de ça, c’est sur mon ventre que s’abat son dernier coup, me faisant cambrer les reins, crier et pleurer sous la douleur. Avant qu’il ne relève son bras, je le supplie entre deux sanglots, que je vais y arriver, le suppliant encore. Convaincu, je le vois poser son martinet et venir entre me jambes, ne voulant rien louper de ce spectacle si dégradant, humiliant. Au bout de grand effort, je sens un mince filet sortir de mon sexe, timidement, coulant entre mes fesses. Il semble satisfait et m’encourage, m’insulte et, commence à me toucher mon clitoris, comme pour me récompenser. Ce contact m’électrise et me décontracte, accentuant le débit de mon urine, je l’entends tomber dans le sceau prévu à cet effet. Pierre arrête ses attouchements lorsque mon jet se tarit et, commence à me détacher, les bras, les jambes. Je peux enfin bouger, secouer les bras et les jambes pour faire partir les fourmillements qui me picote tout le corps. Je me redresse sur la table et je peux ainsi découvrir les marques sur mon corps, des dizaines de zébrures qui parcourent mes seins et mon ventre. Je ne peux m’empêcher de les toucher, de les caresser, comme des ...
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