1. Ophélie, de femme à femelle (11)


    Datte: 21/03/2018, Catégories: Dans la zone rouge,

    ... sensibles, et Pierre, du bout des doigts, fait tinter les clochettes. - Comme ça, on t’entendra quand tu bougeras sales chienne. Tout en riant, il m’oblige à me remettre à 4 pattes en m’appuyant sur la tête. - Allez, suis moi, j’ai faim. Docilement je le suis, traversant toute la pièce, passant devant les cages ou les personnes à l’intérieur sont en train de manger dans des écuelles. Nous sortons de la pièce pour aller dans une grande salle à manger, avec une grande table, déjà dressée, une assiette pleine. Je me dis qu’il doit avoir des domestiques pour être déjà servi et j’essaie de regarder autour de moi pour voir si quelqu’un nous vois, mais personne. Ouf. Pierre prend place su un gros fauteuil, me laissant à quatre pattes au pied de la table, attendant son bon vouloir. - Viens me lécher les couilles pendant que je mange salope ! Je prends place entre ses cuisses écartées, commence à prendre son sexe du bout des doigts pour le soulever mais je me fais interpeller aussitôt, bien sûr ! Sans les mains, suis-je bête ! Je me contorsionne afin de d’accéder à ses testicules, essayant de repousser son sexe avec mon nez au ma joue. Tout ceci est d’un ridicule, pire qu’humiliant de faire subir ça à une femme, mais en suis-je encore une ? Après plusieurs tentatives, j’y arrive, une couille ridée et poilue dans la bouche, son gros sexe posé sur mon front, je m’applique à faire mon devoir, à lui faire plaisir. Je passe d’une couille à l’autre, les gobant, les léchant, essayant de ...
    ... prendre les deux en même temps dans ma petite bouche. Tous mes efforts ont l’air de porter leurs fruits car je sens son sexe se durcir contre mon front, ce qui me fait mouiller de plus belle. A un moment, je vois sa grosse main descendre sous la table, tenant un morceau de pain avec un peu de sauce, et un « tiens » me signifiant que c’est pour moi. Je quitte à regret ma besogne pour prendre du bout des lèvres ma récompense. Brave chienne, tu veux un susucre me dit-je tout bas. Pendant que je mastique mon pain je regarde avec fierté et envie son sexe, qui a repris sa de la vigueur, grâce à moi. Je le regarde en train de se caresser le sexe sous la table, excité par ce que je viens de lui faire, je ne peux m’empêcher de tortiller du cul, comme une chienne remuant la queue, j’ai tellement envie de me toucher, de me mettre des doigts dans ma chatte brulante, mais je n’ose pas. Pierre passe sa main sous ses couilles, les remontant tout en glissant de son fauteuil, écartant encore plus les jambes. - Lèche mon cul chienne ! Je m’approche, colle mon nez entre ses fesses, l’odeur est forte mais je n’y prête guerre attention, je sors ma langue et la colle sur sa rosette, léchant le tour, jouant avec quelques poils, essayant de pénétrer ce trou qui palpite. Il a repris sa masturbation, faisant tomber ses couilles sur mes yeux, grognant de plaisir. J’entends au-dessus de moi quelqu’un qui débarrasse la table, a-t-elle une idée de ce qui se passe en dessous ? M’a-t-elle vue ? Je m’en fous, ...