1. Ma mère au bois dormant


    Datte: 15/07/2017, Catégories: Mature, Hardcore, Première fois

    ... m'informa que celle-ci dormait toujours aussi profondément. Poussé par l’excitation, je me suis alors avancé sur le seuil pour contempler de nouveau le spectacle qu’offrait ma mère endormie. Elle avait légèrement bougé dans son sommeil, et cette fois la robe de chambre avait glissé au point de dévoiler l’une de ses fesses.J'ai senti un long frémissement me parcourir devant la vision de cette partie du corps dénudé. Je découvrais avec émoi que ma mère portait une ravissante culotte blanche, tendue sur ses fesses. Je suivis excité, la courbe de l'élastique qui délimitait le visible du non visible, entre le pli des cuisses et de la hanche.Soudain, je trouvais ma mère extrêmement belle.Cette femme qui m'avait inspiré tant de sentiments mélangés, me semblait soudain retrouver ses vertus féminines. Il est vrai qu'à bien y regarder, elle était encore assez belle ma mère. Après tout, elle n'avait que trente huit ans. Je la contemplais alors d’un œil nouveau.Je remarquais soudainement qu’elle possédait des mollets fuselés et agréablement galbés ; des cuisses à l’air assez fermes, larges sans êtres adipeuses. J'en étais là de mes réflexions lorsque l’objet de ma contemplation eut un soupir plus profond, elle a ouvert les yeux jetant un regard effaré autour d'elle. Tournant la tête, elle m'aperçut et fronça les sourcils.— Quel heure est il ?— Il est huit heures maman !— Du matin ?— Non du soir !Ma réponse sembla plonger ma mère dans un abîme où elle essayait de rassembler ses ...
    ... souvenirs.— Tu as mangé ?— Oui maman… Tu veux quelque chose ?— Non, laisse, je vais m'en occuper !Je l’abandonnais donc comme elle me le demandait et je suis retourné dans ma chambre. Là, j’ai tendu l'oreille afin d’épier ses mouvements. Cela a pris du temps. Je l’entendais traîner dans la cuisine en bas. Puis je me suis endormi et je ne l'ai pas entendu remonter. Le lendemain matin, au moment du réveil, je suis passé devant sa chambre et par la porte entrebâillée, j'ai vu qu'elle était couchée et qu'elle dormait à poings fermés.Ainsi passaient nos jours ; mornes avec un brin d'angoisse pour ma part, de voir ma mère aussi peu réactive. Je ne comprenais pas que c’étaient les médicaments qui étaient responsables de cet état d'apathie générale. Je l’observais quand elle était éveillée, étonné de son peu d'entrain, se traînant pour nous faire un maigre repas rapide et insipide.Puis elle remontait se coucher et comme chaque soir, lorsque je passais devant sa chambre, je la voyais en travers de son lit, souvent dans sa robe de chambre plus ou poins close, et chaque fois les mêmes picotements m’électrisaient le bas-ventre.Chaque soir, j’avais pris l’habitude, avant d’aller me coucher à mon tour, de jeter un coup d’œil dans la chambre où reposait ma mère. Or un soir, comme je jetais un œil quelque peu intéressé en direction du lit maternel, mon cœur s’emballa brusquement tandis qu’au bas de mon ventre mon sexe se dressait subitement.Allongée à même le drap, la couverture rejetée au pied du ...
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