Ma mère au bois dormant
Datte: 15/07/2017,
Catégories:
Mature,
Hardcore,
Première fois
... lit, ma mère était vêtue d’une chemise de nuit rose, pratiquement transparente et largement retroussée sur ses hanches. Seul bémol à ce spectacle terriblement érotique, la présence d’une culotte, rose également, qui cachait soigneusement la croupe rebondie.Follement excité par cette vision, nouvelle pour moi, je me précipitais au pied du lit. De près, la vue des cuisses nues était encore plus excitante et je restais là en contemplation devant la chair claire, la bite dressée dans mon pantalon de pyjama.Je toussotais afin de me rendre compte de la profondeur du sommeil de maman, mais comme elle ne bougeait pas, je toussais plus fort, sans effet.Je l'appelais «Maman !». Elle ne réagit pas mieux, me laissant là, perplexe aux pieds du lit. Je me décidais alors à faire les trois pas qui me rapprochaient vers la tête du lit et me penchais pour apercevoir son visage, je ne vis qu'une expression abrutie de sommeil. Doucement j'avançais ma main jusqu'à lui toucher l'épaule et la secouais légèrement. Je n'eus que des gémissements et des soupirs pour toute réponse.Je restais encore, ne sachant trop quoi faire, mon regard traînant sur ce corps alangui. Sa cuisse toujours aussi nue, ma bite toujours aussi raide et un trouble s'insinuant peu à peu en moi. Cependant, encouragé par cette immobilité de ma mère profondément endormie, je me penchais à nouveau et la bouche sèche, j'avançais ma main vers sa cuisse tout en guettant la moindre réaction.La paume de ma main entra en contact avec la ...
... chair tiède de la cuisse dénudée. A ce contact terriblement troublant pour moi, je tressaillis d’émoi, et tout honteux de mon initiative, je reculais aussitôt, affolé par mon audace. Mais ma mère ne broncha pas le moins du monde.Elle demeura aussi immobile qu'une bûche. Rassuré, je recommençais, avançant à nouveau ma main vers la cuisse. Un nouveau frisson me parcourut, mais je n’en prolongeais pas moins le contact, tout en guettant une éventuelle opposition de la dormeuse. Rien ne se passa.J'entendais le rythme haché de ma respiration qui se mêlait au souffle régulier et lent de ma mère. Ma bouche était d'une sécheresse d'étoupe et ma langue pesait des tonnes.Imperceptiblement, je commençais à caresser la cuisse fraîche sous ma main brûlante, toujours aux aguets, prêt à fuir à la moindre alerte. Mais rien ne semblait troubler le sommeil de ma mère.Ma main bien à plat sur la chair nue me permettait de mieux sentir la douceur de satin de la cuisse de maman. Inconscient de ce que mes caresses avaient d’immoral, trop excité pour pouvoir sainement raisonner, je m'enhardis à remonter le long de la jambe, presque jusqu'à la fesse, là où la chair devient tendre et élastique.Je palpais l'arrière de la cuisse, caressais avec délice la peau si douce au toucher. M’enhardissant de plus en plus, je remontais ma main sur la fesse agréablement rebondie. J’eus sous mes doigts le satin de la fine culotte qui dégageait un peu de chaleur.Je poussais alors l’audace jusqu'à remonter lentement ma ...