1. NASSIMA ET SES FILLES Deuxième partie NAWAL


    Datte: 27/04/2018, Catégories: Anal Humour,

    La cérémonie de mariage se déroula simplement dans une de ces salles des fêtes qui pullulaient dans Alger. Nassima me présenta, en tant qu’ami de la famille, à son mari, un petit vieux tout défraîchi, qui était aux anges, puis l’envoya s’occuper des invités qui venaient d’arriver. Elle profita de son absence temporaire pour me présenter les deux filles qui se tenaient à ses côtés : Nawal, une magnifique brune, grande et élancée, le teint mat, de grands yeux noirs, une immense bouche entourée de lèvres pulpeuses, un petit nez droit, un montant volontaire, un cou très long, lisse et brillant et un sourire provocant sur les lèvres. C’était la sensualité personnifiée ! Il me paraissait évident qu’elle cultivait cette apparence de sensualité provocante et qu’elle en jouait pour aguicher le mâle.Amal, sa deuxième fille était elle aussi très belle, bien que paraissant plus sage. Elle devait avoir vingt et un ou vingt deux ans. Elle était le sosie de sa maman quand elle était plus jeune. La même corpulence, bien que moins prononcée ; la même poitrine envahissante et provocante ; les mêmes rondeurs là où il fallait, la même peau blanche. J’avais plus flashé sur Amal que sur Nawal. Elle me rappelait tant sa mère ! Etant au courant de mes sentiments pour sa maman, elle avait été aux petits soins pour moi, tout le temps que je restai là. Nawal, elle, passait le plus clair de son temps à tortiller son popotin au cours de danses lascives et provocantes. Elle n’eut pas un regard pour moi. ...
    ... Et c’est pourtant elle que je revis la première. Devinez où ?Dans mon bureau, quelques semaines plus tard. Soraya, mon assistante vint m’annoncer la visite de quelqu’un que je connaissais mais qu’elle, elle ne connaissait pas (c’était sa manière à elle de me reprocher la chose).- C’est une bombe ! dit-elle ; j’ai bien peur qu’elle ne t’explose dans les mains. Fais bien attention à elle. Tu veux la recevoir ?- C’est qui ? » lui dis-je.- Une certaine Nawal.Je mis un temps pour me rappeler de qui il s’agissait et puis me souvenant de la magnifique plante, à la sensualité torride que j’avais croisée au cours du mariage de sa mère, j’ai hésité un moment pour la recevoir. Peut être que c’est Nassima qui me l’envoyait pensai-je, feignant d’oublier qu’elles ne se parlaient pas.- Fais la entrer ! lui dis-je.Soraya avait raison. C’était bien une bombe qui pénétrait dans mon bureau. Une petite robe blanche très courte et très collante (au moins deux tailles en dessous la normale!) mettant en valeur tout ce qu’elle voulait montrer : une poitrine volumineuse dont les seins pointaient vers l’avant, tels des obus de très gros calibre. Faisant contrepoids à la poitrine, un fessier tout aussi volumineux, rond et bombé. Une taille de guêpe. Des hanches larges. Des jambes longues, fortes et faites au moule. Des genoux ronds qui exciteraient un aveugle. Et son visage qui rayonnait de sensualité : avec ses grands yeux noirs provocants, son immense bouche pulpeuse et son sourire aguicheur, elle ...
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