1. Noir et Blanc


    Datte: 03/05/2018, Catégories: f, fh, fhh, fhhh, fbi, hplusag, couleurs, médical, parking, Collègues / Travail voiture, collection, noculotte, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fdanus, fsodo, yeuxbandés, conte, sorcelleri, contes, vengeance,

    Il fut un temps, hélas pas si lointain, où le golf, notamment aux États-Unis, était réservé à une élite, aussi blanche et raciste que fortunée. Et dans ce sport où chaque fait de jeu porte un nom officiel généralement assez ronflant – Birdie, Eagle, Albatros, Hook et j’en passe – il en est d’autres nettement plus familiers que beaucoup, le politiquement correct étant passé par là, ont fait semblant d’oublier. Par exemple, lorsque votre balle, suite à un swing foiré jusqu’au trognon, rebondit sur un arbre avant de s’aplatir bizarrement sur une motte de terre et finit quand même dans le trou, cela s’appelle une Négresse. Eh oui, vestige de ce passé ouvertement raciste, « Une négresse, c’est un petit coup dont on n’est pas fier… » Le gag, c’est que le golf s’est au fil du temps, peu à peu démocratisé, – pas encore tout à fait assez mais c’est une autre affaire –, au point que l’on dit aujourd’hui que la meilleure preuve que l’Amérique va mal, c’est que son meilleur golfeur (Tiger Woods) est noir, tandis que son meilleur rappeur (Eminem) est blanc. Toujours est-il que des golfeuses noires, il y en a quelques-unes sur les greens, et cela ne les empêche pas de continuer à appeler ce genre de coup foireux sous le nom de Négresse ! Tout cela pour dire que le racisme est une affaire trop grave pour le voir là où il n’est pas… Pour finir, deux citations, l’une de Coluche : « Si l’on ne peut plus rire des choses sérieuses, de quoi va-t-on rire ? » et une autre de Pierre Desproges : « ...
    ... On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. »Bonne lecture ! Merci à Catherine qui m’a permis d’utiliser son idée de scénario. Même si cela se produit presque tous les matins, Ernest-Hubert ne peut s’empêcher de sourire au spectacle qu’il aperçoit par la fenêtre de son bureau de la rue de la Faisanderie. Cela fait quatre fois que sa chère et tendre épouse recommence son créneau, incapable de garer correctement l’immense Bentley décapotable dans la place de stationnement qui lui est pourtant réservée, juste en bas de ce cossu hôtel particulier du 16ème arrondissement qui sert de siège à l’une de ses entreprises. Radar de parking, aide au stationnement, caméra de recul devant, derrière et au milieu, tout cela ne sert à rien, elle n’y arrive pas. Pourtant, il suffirait d’appuyer sur un bouton pour que sa charrette se gare absolument toute seule, mais cela, elle ne s’y résout pas ! Il ne comprendra décidément jamais pourquoi elle préfère toujours prendre ce mastodonte de près de cinq mètres de long plutôt que l’une des autres voitures dont elle dispose, comme par exemple sa Mini cabriolet qu’il lui a offerte pour ses vingt-cinq ans et qui lui rendrait les mêmes services dans les rues de Paris, sans en avoir les inconvénients. En attendant, notre homme prend rapidement congé de Michael et moi, ce qui nous surprend un peu même si, en réalité, nous en avions fini avec lui. Ce n’est qu’en sortant du bureau que nous comprenons subitement les raisons de cet empressement soudain : ...
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