1. Noir et Blanc


    Datte: 03/05/2018, Catégories: f, fh, fhh, fhhh, fbi, hplusag, couleurs, médical, parking, Collègues / Travail voiture, collection, noculotte, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fdanus, fsodo, yeuxbandés, conte, sorcelleri, contes, vengeance,

    ... nous-mêmes, d’ailleurs, ne parvenons pas à détacher nos yeux du regard bleu azur de la somptueuse blonde que nous croisons dans le couloir à cet instant précis. Et quand nous y arrivons enfin, c’est pour nous atteler sur ses courbes qu’on devine absolument délicieuses bien que n’étant pas véritablement mises en valeur par le sévère tailleur probablement signé Chanel ou Givenchy. Et comme tout cela ne suffisait pas, la jupe, bien trop courte pour être honnête, dévoile d’interminables jambes gainées de noir, au galbe parfait ainsi que des escarpins aux talons effilés et longs comme un jour sans pain. En tant que médecins du travail, nous revenons régulièrement dans cette entreprise, ce qui fait que nous commençons à connaître une partie du personnel autrement que par un nom de famille et une fiche, ce qui ne nous empêche pas, naturellement, de faire notre boulot avec tout le sérieux et toute la déontologie requise par notre fonction. Bref, tout cela me permet de demander à la secrétaire qui est cette superbe créature. — Elle ? C’est Marie-Claire, la femme du patron…— Marie-Claire ? À la voir, je jurerais pourtant qu’elle est plutôt d’origine russe ou quelque chose comme ça… Elle a un sourire carnassier. — En effet, elle s’appelait Tatiana dans une vie antérieure, répond-t-elle avec un clin d’œil narquois et vaguement méprisant. Mais maintenant, c’est Marie-Claire, et je vous déconseille vivement, à toi et à ton collègue, de l’oublier. Malgré l’éternel sourire dû à son poste et ...
    ... le ton de sa voix qu’elle s’efforce de garder enjoué, son regard a bien du mal à cacher l’inimitié qu’il y a entre les deux femmes. — Tu sembles ne pas la porter dans ton cœur, ta patronne…— Ce n’est pas ma patronne, par bonheur… De toute manière, tu ne trouveras pas une seule personne dans tout ce bâtiment qui l’apprécie.— Ah bon ? Sauf peut-être ton employeur, justement ?— Même pas. Ce qu’il aime chez elle, c’est que c’est effectivement l’une des plus belles femmes du monde, doublée d’une formidable baiseuse qui écarte les cuisses à la demande, avec n’importe qui et sans jamais poser de questions. C’est pourquoi il lui offre tout ce qu’elle veut… Mais il n’est pas dupe et ne s’en cache pas, il sait aussi que c’est l’une des plus formidables connes que la planète a portée, et je pèse mes mots.— Il l’a épousé, pourtant ?— Oui, à Las Vegas, là où les mariages n’ont pas de valeur… Il n’est pas fou !— Et elle, elle a connaissance de tout ça ?— Elle ? Le monde entier pourrait bien s’écrouler autour d’elle qu’elle s’en foutrait complètement. À part son nombril, rien n’a d’importance. Tant qu’elle vit dans le luxe, tout va bien pour elle. Sacrée ambiance ! Là-dessus, mon collègue et moi quittons le bâtiment, il est vrai que nous n’y avons plus rien à faire. ---ooooOoooo--- Pendant ce temps, la porte du bureau du big chef vient de se refermer dans un bruit feutré. — Tiens, ma chérie, quelle surprise ! Quel bon vent t’amène ? Surprise, surprise, si l’on veut… Quasiment tous les jours ...
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