1. Les transmissions


    Datte: 16/05/2018, Catégories: grp, médical, Collègues / Travail Voyeur / Exhib / Nudisme f+medical,

    ... Ce n’est pas désagréable et elle laisse faire. Un autre a remarqué le manège et elle sent bientôt une seconde main. Elle fait mine de l’ignorer, continuant à bavarder avec les autres. Et pourtant, elle commence à être troublée car les mains sont de plus en plus précises, l’une lui écarte les fesses et un doigt se glisse, descendant le sillon, passant sur l’anus jusqu’au périnée. Il n’y a plus qu’une seule main derrière. Où est passée l’autre ? Chantal ne tarde pas à comprendre. L’autre s’est mis de trois quart et il commence à lui caresser le ventre et très vite pose sa main sur le pubis, les doigts dans les poils. Il joue ainsi un moment et le doigt descend entre les lèvres, allant et venant doucement. Cette fois Chantal a arrêté de parler et elle ferme les yeux. Le doigt est précis, il lui caresse le clitoris et pénètre en descendant d’abord dans la vulve puis dans le vagin. Au même moment, derrière, le doigt a pénétré un peu dans l’anus. Chantal n’est plus sur terre. L’infirmière qui avait fait le strip avec elle s’approche d’elle et lui murmure à l’oreille : — J’en avais envie depuis très longtemps. Et elle l’embrasse sur la bouche, un vrai baiser, lui fouillant la bouche avec la langue, longuement. Les autres spectateurs se sont levés et viennent près de Chantal et de l’infirmière, qui ...
    ... caressant un sein, qui une fesse, qui embrassant ou suçant un tétin. Un infirmier tombe la blouse et se dévêt totalement. Il bande. Il s’assoit sur le fauteuil, le sexe dressé et attire Chantal qui lui tourne le dos. Elle croit que c’est pour s’asseoir mais d’une main l’infirmier a guidé son sexe et Chantal s’empale. Elle n’en peut plus et commence, en prenant appui sur ses pieds et sur les accoudoirs du fauteuil, à faire glisser en elle le sexe. Très vite, les mouvements s’accélèrent, Chantal gémit de plus en plus et l’infirmier explose en elle. Elle a un râle et s’effondre dans les bras de l’infirmier. Elle sent, comme dans un rêve, que certains sont passés derrière le fauteuil, surtout les femmes, et l’embrassent avec ardeur. Et elle sent que d’autres hommes s’allongent sur elle et la pénètrent sans un mot, allant jusqu’au fond d’elle et éjaculant avec force. Elle n’en peut plus et perd un peu connaissance. Quand elle revient à elle, quelqu’un lui a étendu un peignoir sur le corps. Elle se réveille doucement, va à la douche, s’habille sans remettre sa culotte, pour garder ainsi un souvenir sur le chemin du retour. De ce jour jusqu’à son départ du service, chaque personne qui la croisait lui souriait, mais plus comme avant avec un sourire de façade, mais un sourire de complicité, de connivence. 
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