1. L'appel d'offres


    Datte: 21/07/2017, Catégories: fh, fhh, hplusag, extracon, Collègues / Travail fsoumise, facial, Oral fist, double, fsodo, ecriv_f,

    ... de ses yeux bleus et perçants.— C’est vrai que c’est un poste des plus attrayants, Michel, mais…— Ne me remerciez pas ! ce sera un vrai plaisir de travailler avec vous. Il s’est déjà relevé pour signifier la fin de notre entrevue ; j’ai à peine réalisé que mon sort vient de se jouer en quelques minutes, moi qui habituellement suis si habile dans ce genre d’entretien, je me suis laissée guider comme un gentil mouton, impossible de revenir en arrière. Il m’accompagne jusqu’au portemanteau, une main trace ma marche à hauteur de mes hanches et frôle mon chemisier, juste à l’entournure de ma veste. Nouveau contact avec cette main froide, qui me fait passer un frisson dans tout le dos. Il me tend mon vêtement en me détaillant du regard de façon insistante, là je suis vraiment gênée par l’impression de hauteur qu’il dégage, je suis presque mal à l’aise. Je me rapproche de la porte de son bureau, heureuse que cette entrevue se termine et prête à laisser reposer toutes ces informations. Mais sa voix douce et chevrotante revient à moi : — Christine, que diriez-vous si nous allions dîner un de ces soirs, je connais un adorable restaurant mexicain, dans le treizième arrondissement ?— Je… cruelle hésitation dans ma voix, je cherche en vain une échappatoire et c’est lui qui répond à sa question.— Vendredi ce sera parfait, je vous donne rendez-vous devant la Brasserie du Central à 20 heures ; bonne soirée, Christine. Ma main presque tremblante a gagné la poignée salvatrice, j’ai la tête ...
    ... qui tourne dans le couloir de Direction et je croise sans même le regarder un de mes collègues de bureau. J’ai regagné mon refuge et tente de mettre mes idées au clair dans ma tête. Comment faire le poids devant un homme avec ce pouvoir et cette expérience ? J’ai pour Michel à la fois de la crainte, voire de la distance, et une espère d’attirance pour son charisme et la sérénité qu’il dégage. Le reste de la semaine passe assez vite compte tenu de la charge de travail et de nombreux déplacements en province. Me voilà donc rentrée sur Paris pour le vendredi. C’est peu dire que je suis absorbée par ma soirée à venir. Charles mon mari est en plus inopinément absent pour le week-end à des fins professionnelles. Il est organisateur de manifestations sportives. Me voilà donc, pauvre brebis blanche, attachée à mon piquet et attendant le méchant loup-garou. Je me force à penser que cette soirée sera sans conséquence, loin des clichés de films ou des ragots de dragueurs. J’ai juste eu le temps de passer chez moi pour prendre une douche et me changer. En cette chaude fin de journée de printemps, je ne vais pas me pointer en anorak et pull-over. Après maintes tergiversations, j’opte pour une longue robe blanche, suffisamment sage pour ne pas exciter mon pressant directeur et assez légère pour profiter à plein de la belle fin de journée qui s’annonce. Me voilà donc arrivée devant la Brasserie de notre rendez-vous ; réglée comme une horloge, la grosse berline noire de Michel ralentit devant ...
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