1. Miss Catastrophe


    Datte: 21/07/2017, Catégories: ffh, frousses, vacances, Voyeur / Exhib / Nudisme humour, québec, camping,

    ... Tu t’es ben amusée à nos dépens tantôt avec Paul, on te devait ben ça ! Et pis, y t’a montré son beau pénis, lui, et ses fesses, pis ses belles cuisses que t’as trouvées vraimentcutes je te rappelle, et moi mes seins. De quoi tu te plains ? On a vu juste ton derrière, enfin presque ! Pis ça avait l’air de pas trop te gêner de montrer tes belles fesses à ta vieille tante. Hein, Paul ?— Non, pas du tout !— Bon, OK, OK ! lâcha Marie découragée. Seigneur ! Pis ça veut dire quoi, ça, « on a vu juste ton derrière, enfin presque » ?— Ben là… Paul sait que tu te teins les cheveux, ma grande. Marie me regardait avec des yeux luisants et assassins. — Je vais mourir avec le secret, c’est juré ! dis-je un peu nerveux. Là elle pouffa de rire avant de préciser. — Je l’espère pour vous.— Pis, y est gentil Paul, y nous ramène du sucre, ma grande, t’avais tout renversé celui qu’y nous avait si généreusement donné ce matin, je te rappelle.— Génial ! fit-elle en disparaissant dans la roulotte.— C’est votre journée, on dirait ! lâcha Pierrette, malicieuse.— Ouais ! Merci !— Y a pas de quoi, fit-elle amusée en sirotant son café. Mais a va me sermonner tantôt !— Bon, je vais vous laisser !— Mais non ! se hâta-t-elle de dire tout bas en me retenant par le bras. Le show est pas fini ! Je la regardai, intrigué, en fronçant les sourcils. — À risque de se fâcher ! dis-je tout bas, si vous la niaisez encore. Je pense que c’est assez !— J’aurai pas besoin de la niaiser, Paul. On va juste regarder !— ...
    ... Chut pas sûr ! répondis-je amusé.— Est tellement miss catastrophe, dit-elle en haussant le ton un peu, qu’a va sûrement débouler les escaliers.— Non, non, non ! entendis-je de la roulotte (On vit le visage de Marie dans la moustiquaire de la fenêtre). Je vais pas débouler les escaliers, pis finis les shows pour aujourd’hui ! Pierrette me fit un clin d’œil. Marie réapparut, toujours en serviette, une tasse à la main et nous fit son plus beau sourire en descendant les trois marches lentement et prudemment comme un mannequin à la télé. — Voilà, j’ai pas déboulé ! dit-elle fièrement. Elle enfila desbabouches vertes qui traînaient là et vint vers nous toute fière, tête haute, en souriant, et son pied buta sur une racine. Les yeux arrondis, l’air catastrophé, elle cria en tombant. Je me précipitai pour la retenir mais j’eus tout juste le temps d’attraper la tasse de café et elle s’affala durement sur un genou puis le ventre. La serviette avait remonté sur ses reins, dévoilant encore son beau cul. — J’le savais ! fit Pierrette prise d’un énorme fou rire.—Câlis ! lâcha Marie en rabaissant la serviette d’un geste brusque tandis que je l’aidais à se relever de ma main libre en essayant de ne pas trop rire.— J’ai sauvé le café ! dis-je fièrement, ses fesses imprimées sur ma rétine.— C’est ça, fit-elle narquoise, on sauve le café mais pas la fille. C’est fin, ça !— J’ai dû réfléchir vite ! Désolé !— Ouais, ouais ! Un gars réfléchir, j’ai jamais vu ça ! fit-elle amusée en se pognant les ...
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