1. LA VIRÉE - 1ère partie


    Datte: 24/07/2017, Catégories: BDSM / Fétichisme Gay Voyeur / Exhib / Nudisme

    ... amoureux qui s’accouplaient comme deux lapins, mon nouvel ami et moi avions engagé une caresse mutuelle doublée d’un baiser de langues. Je soupçonnais bien que notre rencontre allait se transformer en quelque chose de plus substantiel. Bertall, un minet comme le notaire, avait déjà invité un des voyeurs à une caresse entre hommes, tandis que l’attention de Vertot était partagée entre nos deux mâles en rut et un couple de lesbiennes qui se pétrissaient les fesses en se délectant de la scène entre hommes. Aussitôt que le fermier tira son coup entre les fesses du notaire et que celui-ci inonda le feuillage d’automne, je me ruai sur mon homme et il se laissa pénétrer à deux pas de notre couple assouvi. Les yeux des voyeurs se tournèrent vers nous et nous leur servirent un bon spectacle. Je remplis le trou de ce monsieur jusqu’à l’os et après plusieurs râlements et cris alarmants, je lui laissai ma semence où personne ne put la voir. Vertot tenta de persuader les deux lesbiennes de se dévêtir et de se bouffer la chatte mais elles se sauvèrent à toutes jambes en riant. Comme j’avais bien joui, j’utilisai une souche pour m’assoir et voir où étaient mes deux amis. Vertot qui, comme moi, était plutôt étalon, se faisait sucer son engin par un monsieur qui avait l’air d’un sénateur avec sa petite barbiche. Le sénateur se contenta de recevoir la jouissance de Vertot dans la bouche et ne semblait pas intéresser à se faire monter. Par contre, l’ami Bertall avait déjà entamé une branle ...
    ... avec un homme mûr et se mit en position du minet qui veut se faire entuber. Son partenaire en profita pour lui passer la langue dans la raie des fesses plusieurs fois avant de le ramoner avec une queue qui me semblait plus grosse que la normale. Les couples terminaient leur accouplement les uns après les autres. Tout le monde était pas mal fourbu.Un peu plus loin sur la route, on savait qu’il y avait un relais qui offrait des bains chauds. On en profita pour se reposer et pour se laver, question d’être plus attirants. On continua notre route rafraichi et sentant la rose et le safran. Vertot qui était probablement le plus voyeur de tous nous proposa de le suivre dans un lieu très discret et un peu en retrait des autres. C’était dans une ancienne grange à l’abandon, et on devait payer quelques sous pour se faire admettre après que Vertot eut déclaré que nous étions ses invités. Il nous avait parlé à mots couverts seulement de ce lieu peu connu qui aurait été envahi par les voyeurs s’ils avaient su ce qui s’y passait. Les gens qui s’en occupaient préféraient trier la clientèle et en trouvaient leur bénéfice. En entrant on se mêlait tout de suite à une douzaine d’hommes de tout âge, la plupart ayant enlevé leur pantalon pour mieux se branler. Certains étaient debout, d’autres préféraient s’assoir. C’est avec enthousiasme que nous avons imité nos compères en montrant notre queue et nos fesses. En regardant de plus près, on remarqua quelques femmes montrant aussi leurs appâts.« Vous ...