Le chapeau de ma mère (4)
Datte: 04/08/2018,
Catégories:
Inceste / Tabou
... replié sous elle, ma mère affichait sa désinvolture, son aisance à aborder ces sujets. Cette autorité naturelle et bienfaitrice me donna la chair de poule, un frisson de bien-être comme un cocon que je ne voulais pas quitter. ─ Si tu le souhaites, et si cela te permet de te détendre davantage, tu pourrais choisir et revêtir tes vêtements favoris dans ma garde-robe. Ainsi habillé, tes idées se feront peut-être plus claires. Ensuite je t’aiderai, te donnerai des conseils pour le maquillage, les petits détails qui te rendront encore plus féminin. Je rougis de plus belle à l’idée que ma mère souhaitait jouer à la poupée grandeur nature avec moi. Cette pensée fit affluer plus de sang que d’accoutumée dans une partie de mon corps qui, si ma mère s’en rendait compte, me mettrait mal à l’aise. Dans le même temps, je rêvais de la découverte inopinée de ma confusion. J’en avais le vertige et me contentai de répondre par un sourire timide à la proposition maternelle. Percevant mon trouble, elle m’abandonna sur le canapé et se chargea d’amener une pile de vêtements qu’elle devinait me convenir. La tournure des événements me donnait le tournis ; la bouche sèche, ma langue ne prononçait que de rares mots avec de grandes difficultés. ─ Que dirais-tu d’un petit verre pour fêter cette nouvelle donne avant de commencer l’essayage ? J’acquiesçai, à la seule condition préliminaire de me laisser boire un grand verre d’eau pour compenser les litres évaporés lorsque mes joues avaient été portées ...
... à ébullition. Véronique corrigea ma façon de tenir mon verre, qui manquait parfois de féminité. C’était à ses yeux le genre de détail qui pouvait ruiner mes efforts vestimentaires. Elle ne me tint pas rigueur de cette ignorance bien naturelle pour un débutant – ou une débutante – mais puisque j’avais de la motivation, elle ne doutait pas que corrigerais vite ces travers. ─ Je propose de trinquer à cette petite catastrophe qui, tout compte fait, sera bien plus bénéfique qu’il n’y paraissait sur le champ. Les verres ne tardèrent pas à se vider et, débarrassant la table basse, ma mère me demanda de me déshabiller. Je marquai un temps d’arrêt : l’idée de me retrouver nu comme un ver devant elle me parut incongrue. ─ Ne fais pas ta mijaurée ; j’en ai déjà vus, des services trois pièces à l’air, le tien compris ; ne crois pas que tu te lavais seul lorsque tu étais enfant. ─ Mais ce n’était pas pareil... ─ Une bite est une bite ! J’obtempérai. Par chance, le verre d’alcool et le fait de me retrouver à poil devant ma mère se mélangèrent en un bon cocktail qui inhiba mon excitation première, et mes mains parvinrent à masquer au mieux mon quart de molle. Lorsqu’elle me tendit une culotte en dentelle blanche, je compris que la suite s’avérerait plus compliquée sur ce point-là. Elle devait se douter du problème car elle me donna sans perdre trop de temps en réflexions une robe de style bohème que j’enfilai promptement pour ne pas laisser sous ses yeux le spectacle de ma queue prenant de ...