1. Tempête de neige


    Datte: 07/10/2018, Catégories: fh, cocus, Collègues / Travail Oral préservati, confession, occasion,

    ... télé. Mais vous avez conscience que cela doit rester entre nous et qu’après avoir remis l’ordi en place, dans la même configuration, cela ne sera jamais arrivé. D’accord ? Elle hésite à peine. Arrivés dans le salon, je dépose les affaires, mais repars. — Je vais jusqu’à ma voiture. J’ai au moins un duvet qui pourra nous servir de couverture. J’ai peur que pendant la nuit le chauffage ne se mette au ralenti. Il me faut un bon moment pour atteindre mon véhicule, dégager la porte de la neige qui s’est accumulée et enfin ramener le duvet qui traînait dans mon coffre depuis une escapade avec une amie. Lorsque je pénètre dans le salon, la pièce est plus sombre. Manifestement la collègue a pensé que pour regarder la télé ce serait mieux. Elle est d’ailleurs assise sur le canapé qui lui fait face, et l’écran est allumé. Parfait, elle a tout connecté et elle a dû trouver un film. Mais en m’approchant, je vois bien que sur l’écran ce n’est pas un film de pro, mais une vidéo amateur. Et cette vidéo montre un couple qui manifestement a engagé un échange dont le résultat est évident. L’homme et la femme sont à demi nus, s’embrassent, se caressent, se déshabillent mutuellement. Je reste un moment sans bruit, m’approchant juste assez pour mieux voir. Anaïs ne me remarque pas. Je suis pourtant derrière elle, derrière le canapé. Moi aussi je suis subjugué par ce que je vois. Car la femme sur l’écran, c’est notre formatrice, grande brune de cinquante ans, présentant tous les symptômes de la ...
    ... bonne professionnelle, parfaitement maîtresse de son sujet. Mais c’est une autre personne qui s’active devant nous. Une femme manifestement dans son élément, recevant les caresses de l’homme avec plaisir, et ne restant pas insensible au sexe qu’elle vient de découvrir alors qu’elle tire sur le slip. Justement elle commence à le caresser. Un gros plan la montre déposant des baisers sur le bout avec un regard appuyé vers la caméra. — Eh bien, si je m’attendais, dis-je en contournant le canapé. Anaïs sursaute au son de ma voix. D’un geste elle appuie sur la télécommande du PC. Elle se tourne vers moi : — Je… les fichiers… vidéo… Elle est plus que troublée. D’ailleurs au lieu d’éteindre la vidéo elle n’a fait que mettre sur « Pause ». Mes yeux sont attirés par le spectacle magique de cette amoureuse qui sur l’écran est stoppée en plein élan, la bouche entrouverte et une partie du sexe déjà disparu. Anaïs voit bien mon regard. Elle panique encore, mais finit par arrêter la vidéo. — Je ne pensais pas… Je croyais que… Des noms de villes et de pays… J’ai pensé documentaires. Sa dernière remarque me fait rire. — Documentaires ! Oui on peut le dire ! Allez, rassurez-vous. Qui aurait pensé !— Mais… mais… C’est privé. Très privé. Jamais nous n’aurions dû ! Unesextape ! La qualification desextape me fait réagir. —Sextape ? Vous pensez que c’est unesextape ?— Mais c’est évident. Le couple se filme.— Je ne suis pas si sûr. Vous voulez bien remettre en route,— Quoi ! Mais, pourquoi ?— Juste ...
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