1. Abou ou l'Origine du Monde selon Youssef (1 / 3)


    Datte: 22/11/2018, Catégories: fh, fhh, fplusag, jeunes, couleurs, profélève, grossexe, danser, fsoumise, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation intermast, facial, Oral préservati, pénétratio, confession, consoler,

    ... épouvantable. Pratiquement du piment pur ! Tout le monde éclate de rire, j’ai les larmes aux yeux et dois être plus rouge qu’une pivoine. Abou appelle une dénommée Naïma qui m’emmène gentiment dans une salle de bain plutôt défraîchie ; je constate les ravages subis par mon maquillage et maugrée d’être tombée dans ce piège. Elle me confirme que c’est une tradition, au Bénin, d’offrir aux étrangers des mets particulièrement épicés et de se moquer d’eux lorsqu’ils les avalent sans méfiance. Lorsque nous revenons, Abou m’attend avec un nouveau grand verre que je bois comme une assoiffée. Deux nouveaux musiciens rejoignent l’orchestre, et la musique monte de plusieurs tons. Heureusement, il n’y a pas de voisins immédiats ! Les rythmes sont géniaux, presque tout le monde danse. À tour de rôle, un couple rejoint le centre de la piste et danse autour des autres qui frappent des mains. Les poses sont particulièrement osées et miment parfaitement l’amour, le bassin de l’un partant à la rencontre de celui de l’autre. Je suis grisée par cette atmosphère pleine de sensualité et d’érotisme, et lorsqu’Abou et moi sommes poussés vers le centre, j’y vais carrément, sans aucun préjugé, poitrine agressivement cambrée et ventre en avant. Abou danse particulièrement bien, un peu à la Mickael Jackson, et nous devons faire un bis sous un tonnerre d’applaudissements. Parfois nos sexes se touchent, parfois nos bustes se rejoignent. Cette musique est vraiment envoûtante. J’ai dû danser comme une ...
    ... forcenée plusieurs heures de suite, avec de très brèves pauses dont profite Abou pour m’offrir toujours aussi galamment des grands cocktails aux couleurs chatoyantes et aux goûts fruités. Tout d’un coup la lumière a baissé, il y a eu une annonce dans leur langue et la musique est devenue douce. J’ai compris que le moment des musiques plus lascives, type slows, était arrivé. Tout naturellement, Abou s’est approché de moi et a passé ses mains autour de ma taille. Mes yeux arrivent juste à hauteur de son buste où pend une petite croix argentée, et je dois lever la tête à attraper un torticolis pour le regarder. Je ne mesure qu’un mètre soixante deux, et il me domine d’une tête et demie. Après plusieurs morceaux, il s’arrête un instant, puis revient avec une cigarette au goût acre qu’il glisse entre mes lèvres. Bien qu’assez peu portée sur les paradis artificiels, grisée par l’ambiance et la musique, j’aspire de longues bouffées. Voilà plus de cinq heures que nous nous déhanchons sur la piste… Nous pouvons enfin parler, et je le remercie de m’avoir fait oublier mes chagrins grâce à son invitation. Il me sourit, et ébauche une petite caresse sur mes cheveux, laissant ensuite sa main sur mon cou. C’est la première fois depuis notre rencontre dans la salle qu’il touche ma peau nue, et je sens des radiations grisantes descendre le long de ma colonne vertébrale et se perdre dans mes reins. Je m’abandonne à son rythme, passe mes mains autour de ses épaules et frissonne. Soudain, il glisse ...
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