1. Mariage (suite et fin) !


    Datte: 10/08/2017, Catégories: ff, fhh, couplus, Oral 69, Partouze / Groupe échange, confession,

    ... merveilleuse, et ils coulissent dans un pot de crème. Je ne sais pas ce qui est le meilleur : voir son amie se prendre sur son mari ou se prendre sur cette queue offerte ? Je comprends maintenant ce goût qu’on beaucoup de gens pour l’échangisme. C’est délicieux de se donner du plaisir avec un autre, mais sous le regard de son propre compagnon. Le regard ! D’ailleurs je croise celui de Paul, que Fleur a libéré. Il va de sa maîtresse à moi. Un instant, j’ai peur de la comparaison entre elle et moi. Vingt ans nous séparent. Mais il me tend la main, comme un pont entre les générations, un geste d’amour, un partage de nos plaisirs. Nous nous baisons sur les bâtons vigoureux de nos amants, montant et descendant au même rythme. Le plaisir est une source intarissable et je suis en feu. Les hommes pétrissent nos seins comme des poires dont la tige est un téton. Je perds toute notion de ce qui m’entoure. J’oublie Paul et Fleur tout à côté de moi. Je ne suis qu’un vagin chaud et humide, gonflé de sang, ruisselant de mes sucs et qui enveloppe le brûlant mandrin viril de cet homme dont j’ai oublié le visage. Des lèvres se joignent aux miennes. Baiser doux et tendre. Lèvres sensuelles, fraîches et humides. Un regard et je comprends que mon amie me fait face. Elle aussi chevauche Marc, mais c’est la langue de l’homme qui doit faire office de sexe. La coquine s’est littéralement assise sur son visage. Nous gémissons sous les assauts de notre amant commun, partageons notre salive, ...
    ... recommençons le combat jamais terminé de nos langues. Mais où est mon Paul que la traîtresse de Fleur a abandonné, le sexe sûrement toujours en attente de la jouissance ? Le regard de Fleur me l’indique avant même que je ne le découvre. Ces mains qui caressent ma poitrine viennent de derrière moi. Ces doigts offerts à nos bouches sont ceux de Paul. Nous simulons sur eux une fellation complice avant qu’ils disparaissent. On m’invite à me pencher en avant. Les mains sont maintenant sur mes fesses, les pétrissent, les écartent pour en ouvrir le sillon en un canal de Corinthe de muscle et de chair. Une tige s’y faufile, dérape jusqu’à mon anus et veut y planter sa pointe. Le doigt joue avec mon petit trou, corolle noueuse qui forme un vortex dont il ne peut plus s’échapper. Phalange après phalange, il est aspiré. Il est en moi. Il tourne, avance, recule. Je sais ce qui va se passer. Je n’ai jamais imaginé – même osé penser – que cela pourrait être possible. Ce n’est que dans les films pornos que la femme se fait prendre par deux hommes. Délire de femme, je ne crois pas. Délire d’homme, plus sûrement. En tout cas, mon Paul doit avoir ce fantasme. Mon petit trou n’est plus vierge depuis longtemps. Je n’ai pas refusé longtemps cette envie à mon mari. Maintenant, j’ai même du plaisir à le lui offrir. J’en ressens des sensations différentes. Un orgasme ? Non, je n’irais pas jusque-là. Mais du plaisir, oui. Le doigt cède la place à un bâton bien plus gros. La pression est énorme et je ne peux pas ...