1. La Muse (6)


    Datte: 23/06/2017, Catégories: Hétéro

    ... plus. « C’est ce soir que je le fais ! » pensai-je. De retour sur la plage, j’étais un peu fébrile, mais l’envie de m’offrir à lui était pour moi une étape importante, et pendant toute cette période d’abstinence forcée j’avais réfléchi. J’en avais aussi beaucoup parlé avec maman, ma confidente et mon refuge. J’allais lui offrir ma virginité. Nous en avions parlé, et il était conscient que je le faisais par amour et non par envie, envie de baiser comme je le lui avais dit. Il faisait presque nuit. — Allez, on y va ? Je ne lui laissai pas le temps de répondre : j’étais déjà dans l’eau chaude de la Méditerranée. Il plongea, m’attrapa les jambes, ressortit la tête de l’eau et me rejoignit. Je lui pris la main et le tirai à moi. Sans attendre, je collai ma bouche contre la sienne et forçai ma langue à entrer. Il n’offrait aucune résistance. Corps contre corps, nos langues se mélangèrent. Je le serrais fort contre moi. Ce baiser au goût de sel était passionné… J’enroulai mes jambes autour des siennes pour mieux sentir son sexe qui grandissait entre nous deux. Le mouvement de la houle nous fit perdre l’équilibre et nous entraîna sous l’eau, mais le baiser ne s’arrêta pas. Une fois la tête hors de l’eau, nous avons ri et recommencé. Nos baisers n’en finassaient plus ! Je pris son sexe en main ; il était grand. — Viens, lui dis-je en l’entraînant hors de l’eau. bjpbuusl Nos serviettes nous attendaient, bien à plat sur le sable. Debout au-dessus d’elles, nous nous enlacions, collés ...
    ... l’un à l’autre, bouche contre bouche, le feu au ventre ; je finis par fondre sur la serviette, entraînant avec moi mon amoureux. Allongé sur le dos, il gémissait sous mes caresses ; son membre tendu de désir remplissait ma bouche. Je le pompais, il me caressait les cheveux qui coulaient sur son torse. Maman m’avait expliqué comment faire la première fois, celle qui fait parfois souffrir une jeune fille au moment de devenir femme. À la lumière de la Lune, qui cette nuit-là était fortement curieuse, assise sur les cuisses de mon amant, j’ouvris l’emballage du préservatif. Lui me caressait les cuisses et les seins avec une tendre maladresse. Il voulut m’allonger, mais je le repoussai gentiment en lui disant que la première fois pour une fille peut être douloureuse et que je préférais me faire mal toute seule ; il s’allongea sur le dos et ne bougea plus. Je repris l’affaire en bouche pour remotiver les troupes déjà bien en forme, puis j’enfilai le film de latex ; lui était prêt, moi beaucoup moins. Il fallait y aller ; j’avais un peu peur. Encore un petit coup de main de motivation puis mes mains glissèrent sur son ventre, ses pecs ; au passage, je jouai avec ses minuscules tétons ; les miens pointaient dur, ils me faisaient presque mal. Je glissai sur lui telle une limace ; mes lèvres goûtèrent le lait imaginaire de ses mamelons, puis ma bouche remonta ; son sexe glissait entre nous. Je remontai jusqu’à sa bouche ; elle avait un goût salé. Je lui offris mes seins qu’il me téta ...