Ma logeuse cachait bien son jeu
Datte: 28/07/2019,
Catégories:
fh,
fplusag,
extracon,
lunettes,
intermast,
Oral
pénétratio,
fsodo,
Etudiant en sciences, j’avais trouvé cette petite piaule juste en face de la fac. Pour moi, ce n’était pas vraiment le pied, car il s’agissait juste d’une chambre aménagée dans un sous-sol avec un lavabo. Les WC et la douche étaient à l’écart, à l’autre bout du sous-sol. Comble du comble, je devais passer chez mes logeurs pour rentrer dans ma piaule. Inutile de préciser que je ne me sentais pas vraiment à l’aise, pas vraiment chez moi ! Interdiction de faire la cuisine, interdiction de recevoir des amis, interdiction de mettre de la musique. Cette chambrette n’avait qu’un avantage, celui d’être bon marché, mais je cherchais déjà ailleurs, cette solution n’était pour moi que très provisoire. Mes logeurs étaient un couple d’affreux ringards. Lui, moustachu, amateur de foot, buveur de bière, il passait ses week-ends à lustrer sa voiture. Elle, femme au foyer, femme à lunettes, à l’aspect terne et sévère, elle passait tout son temps à faire la poussière. Chez eux, tout était nickel, les bibelots bien alignés sur la commode et le plancher soigneusement encaustiqué. Mis à part ça, ils avaient deux enfants, deux garçons 18-20 ans, pas spécialement sympathiques. À cette époque, je draguais une étudiante, Sonia, avec qui je n’arrivais pas à conclure. Elle était venue une fois dans ma chambre, cela ne l’avait pas emballée. Juste quelques petits bisous, un touche-pipi et le pelotage en règle de sa grosse poitrine, puis elle s’en était allée. Ça pouvait se comprendre, quand on entend ...
... les chaises grincer sur le carrelage, juste à l’étage, ce n’est pas vraiment bandant ! Je me sentais donc un peu seul, je me branlais très, très souvent, plus d’un an que je n’avais pas fait l’amour avec une fille. J’étais amateur de revues érotiques, une partie de mon petit budget passait dans l’achat de presse masculine. Le soir venu, je m’astiquais la bite pendant des heures en feuilletant ces revues, retardant au maximum ma jouissance. Misère sexuelle, me direz-vous ? Misère sexuelle, oui. D’autant plus que j’appris un jour incidemment que Sonia faisait de même dans sa piaule à peu près à la même époque. Un jour, je suis rentré beaucoup plus tôt que d’habitude, parce que les cours avaient été annulés et qu’il faisait trop chaud pour aller s’enfermer à la bibliothèque. Je suis rentré dans la maison en silence, j’avais bien sûr ma propre clef. J’allais descendre au sous-sol lorsque j’entendis des cris qui venaient de l’étage. Des cris et des voix d’hommes, ils devaient être plusieurs et ils riaient beaucoup. Très intrigué, je compris vite que les cris en question étaient des cris de jouissance et que ma logeuse s’envoyait en l’air. Mais avec qui ? Son mari travaillait à cette heure et il ne rentrait d’ordinaire qu’en fin d’après-midi. J’étais figé en bas de l’escalier. Hors de question bien sûr de gravir les marches, car elles auraient craqué. Mais la curiosité était très forte. Je n’aurais jamais imaginé ma logeuse en train de s’envoyer en l’air dans le dos de son mari, ...