1. Ma logeuse cachait bien son jeu


    Datte: 28/07/2019, Catégories: fh, fplusag, extracon, lunettes, intermast, Oral pénétratio, fsodo,

    ... depuis toujours de femmes chaudes et vicieuses, de véritables salopes, mes copines ne l’étaient jamais assez. Mais je ne les imaginais pas comme ça, pas sous l’apparence d’une mère de famille qui passe ses journées à faire la poussière. Comme je ne répondais toujours pas : — Et puis vous savez, j’aime les étudiants, j’aime la jeunesse, j’adore les jeunes hommes très vicieux. Et si vous avez envie, vous aussi, de me baiser, vous savez, je n’ai rien contre, bien au contraire. Je peux être gentille, très gentille… Je la regardais, comme un ahuri. J’avais quand même du mal à imaginer une partie de jambes en l’air avec elle. Avec ses grosses lunettes à double foyer, elle ressemblait à une de mes tantes, une femme acariâtre que j’avais en horreur. Plate comme une limande qu’elle était et fagotée comme une vieille femme, pas du tout mon style de meuf. — Ne vous fiez pas aux apparences, je peux vraiment être très très gentille, enchérit-elle au bout d’un moment, et je suis, paraît-il, un bon coup… En plus, vous me plaisez. Alors si vous vous décidez, faites-moi signe. Sur ce, elle tourna les talons et me laissa seul dans le sous-sol. Je regagnai ma piaule, assez perturbé par cette conversation. Ce n’était pas mon type de femme, mais c’est rare aussi de rencontrer une femme prête à baiser sur demande, ça mérite quand même réflexion. Et puis j’en avais marre d’attendre le bon vouloir de Sonia et marre de toutes ces jeunes filles compliquées qui commencent par vous psychanalyser pour ...
    ... une partie de jambes en l’air. J’étais jeune et viril, j’avais besoin de baiser. J’ai sorti quelques revues que je planquais dans mes cours et je les ai feuilletées à la recherche d’une brune mature, à lunettes, et sans poitrine. Difficile à trouver, même dans les journaux d’annonces. Tiens, celle-ci ne correspondait pas trop mal à cette description. Beaucoup trop jeune peut-être, mais brune, presque plate et avec d’imposantes lunettes : « Marie-Paule, brune 33a, mariée, ch h poilu pour a-m à l’hôtel, imberbes s’abstenir, rapports protégés exigés, pluralité bienvenue. Réponse assurée si photo envoyée » Les femmes mariées à lunettes étaient-elles toutes des salopes ? Et ma logeuse ne s’appelait-elle pas Marie-Paule ? Non, ce n’était pas Marie-Paule, mais un nom composé dans ce style là, je crois bien Marie-Pierre. Etrange coïncidence quand même. Sur ce, je sortis ma queue et entrepris de me branler en reluquant Marie-Paule. J’imaginais cette salope en train de s’envoyer en l’air l’après-midi dans des hôtels miteux avec d’illustres inconnus, poilus comme des ours. Avec moi ça n’aurait pas marché, j’étais quasiment imberbe. Je l’imaginais rentrant chez elle, couverte de sperme, faisant une bise à son mari cocu jusqu’à l’os. Pour Marie-Pierre cela devait être un peu pareil, son mari était un rustre, il devait la baiser à la va-vite, à la hussarde, le temps de se vider les couilles dans bobonne, et bobonne était pleine de sperme, mais complètement insatisfaite, elle avait besoin ...
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