1. Ma logeuse cachait bien son jeu


    Datte: 28/07/2019, Catégories: fh, fplusag, extracon, lunettes, intermast, Oral pénétratio, fsodo,

    ... surtout avec plusieurs hommes. Ils étaient deux, c’est certain. Avec le temps, je finis par reconnaître distinctement leurs voix, sans trop comprendre pour autant ce qu’ils étaient en train de dire. Au mieux, je devinais des « Elle est bonne cette salope » ou des « Elle aime la bite » et ma logeuse qui gloussait. Des ahanements très graves de mec en train de pilonner. « Vas-y Jeannot, troue-lui le cul » Par la suite, il y eut des mouvements à l’étage et je compris qu’il était bientôt temps pour moi de me planquer. Je redescendis au sous-sol, bien décidé à voir de quoi avaient l’air ces deux baiseurs. Il me fallut attendre encore longtemps. Peut-être s’étaient-ils arrêtés dans la cuisine pour boire un coup, peut-être avaient-ils remis le couvert et étaient-ils à nouveau en train de pilonner ma logeuse ? Finalement, j’ai vu les deux types s’en aller, inconnus au bataillon, tous les deux en bleu de travail, un grand blond aux cheveux longs et à l’allure dégingandée et un maghrébin un peu plus vieux, mais d’allure plus solide. Tous deux plus jeunes que ma logeuse, un peu moins de la trentaine et tous deux plutôt beaux mecs, ma logeuse devait avoir des talents cachés pour lever de pareils étalons ! Ils s’engouffrèrent dans une camionnette garée de l’autre côté de la route et filèrent sans plus attendre. J’allais regagner mes pénates, lorsque j’entendis la porte de l’escalier. Pas le temps de me planquer, juste le temps de faire croire que je revenais des chiottes. — Ah, vous ...
    ... étiez là ? Je crois que j’ai rougi jusqu’aux oreilles. J’ai répondu en balbutiant : prétextant un mal au ventre, j’ai expliqué que je n’étais pas allé en cours ce matin-là et que j’étais resté au lit toute la matinée… Elle m’a laissé raconter mes bobards et bien m’enfoncer : — Pourtant, je vous ai vu partir ce matin. J’étais dans la cuisine quand vous avez pris le bus. La honte ! Pris en flagrant délit de mensonge. — Euh, je suis revenu juste après, j’avais trop mal. L’explication ne tenait pas debout et elle n’était pas dupe. Elle était devant moi, impassible, l’œil sévère, et me barrait l’accès à ma piaule, apparemment bien décidée à obtenir des explications. — Arrêtez un peu de mentir, je suis certaine que vous m’avez espionnée. Je secouais la tête sans conviction. — En plus, je vous ai entendu refermer la porte tout à l’heure, vous n’êtes pas très discret. J’étais sans voix. Surtout lorsqu’elle enchaîna : — Ecoutez, je vais vous dire la vérité : J’étais avec deux amants. Lorsque je peux m’envoyer en l’air avec deux jeunes hommes virils, je n’hésite pas une seule seconde. Vous savez, je suis comme toutes les femmes, j’aime baiser. Ça vous choque ? Ça vous étonne ? Oui ça m’étonnait, ça m’étonnait vraiment qu’une femme qui aurait pu être ma mère, d’apparence froide et coincée, pour ne pas dire guindée, s’envoie en l’air comme une pute. Et ça m’étonnait encore plus qu’elle avoue ses forfaits, sans aucun regret, sans aucune pudeur, en me regardant droit dans les yeux ! Je rêvais ...
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