1. Sarabande à Sarlat...


    Datte: 28/07/2019, Catégories: fh, hplusag, jeunes, frousses, vacances, collection, revede, Oral nopéné, donjon, init,

    ... quelques secondes, ce qui a pour effet de m’exciter. D’ailleurs, elle-même comprend (et sent l’effet qu’elle produit), car elle lève vers moi son regard vert et brillant de friponneries et, en se mordant les lèvres pour ne pas éclater de rire, prononce sentencieusement la phrase de circonstance : — Duet habet et bene pendentes ! Ce qui veut dire « il en a deux, et elles pendent bien », m’explique-t-elle, sans me lâcher le sexe et en continuant à me le triturer d’une main ferme. Alors sa main se fit moins rude, plus joueuse, plus légère. Et mon sexe, un peu secoué par cette rencontre pour le moins originale, s’habitue à la caresse, redresse la tête, la hampe et darde largement dans mon pantalon. Drôle de situation. Me voilà assis sur une chaise percée, une jeune femme rousse à l’œil égrillard, en train de me manipuler l’entrejambe et de m’exciter ! Et la caresse qui se prolonge ! Elle s’est mise à genoux. Une main sur ma cuisse, l’autre toujours glissée en dessous, elle me masse le sexe maintenant en complète érection. Sur la cuisse, je perçois la chaleur de sa paume; sur mon sexe qui est à l’étroit, le fourmillement de ses doigts, de sa paume. De temps en temps, je ferme les yeux pour mieux apprécier la situation. À d’autres, je les ouvre pour contempler ma guide qui me fixe avec un regard vert éhonté, la bouche gourmande. J’avoue que la situation est excitante ! Et je suis à la limite de la jouissance quand elle interrompt la caresse, se redresse et avant que je n’aie pu ...
    ... bouger, se penche vers mon visage et me roule une magistrale et profonde pelle. Ses lèvres son douces, ont un goût de cerises mûres. Sa bouche est fraîche, sa langue charnue me fouille presque jusqu’aux amygdales. Elle me coupe presque complètement le souffle… Elle tient mes mains prisonnières sur les bras durs du fauteuil, en s’y appuyant de tout son poids. Mes narines frémissent d’aise en respirant son odeur entêtante faite de lavande et de transpiration surette. Et, aussi soudainement qu’elle m’a embrassé, d’un bond léger elle se retire en arrière, s’échappe, se fige à trois pas de moi, passe une main rapide dans ses cheveux et me dit : — Allons, continuons notre visite … Il me faut quelques instants pour retrouver la maîtrise de mon corps, ajuster mon pantalon où mon sexe, toujours dressé et frustré, reste droit. Et je lui emboîte le pas, tant bien que mal. — Moi, c’est Sarah ! Me dit-elle, enjouée, en reprenant son attitude de guide touristique qui débite son texte selon sa voix monocorde et très impersonnelle. Après une série de pièces, de couloirs, d’escaliers plus ou moins larges, étroits ou escarpés, nous débouchons dans les parties basses de la bâtisse. — Ici, nous sommes dans ce qui a servi de prison. Ici, et dans la pièce à côté, l’Inquisition a malmené, durant près de vingt-cinq ans ses plus récalcitrants prisonniers, avant de les envoyer au bûcher à Foix ou à Toulouse. Et nous pénétrons dans une cave sinistre, à la lumière parcimonieuse et tamisée. Sous des jeux de ...
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