1. Sarabande à Sarlat...


    Datte: 28/07/2019, Catégories: fh, hplusag, jeunes, frousses, vacances, collection, revede, Oral nopéné, donjon, init,

    ... spots savamment disposés, apparaissent d’horribles instruments de tortures « d’époque » comme me le précise Sarah. Est-ce le lieu froid et humide qui sent le renfermé, est-ce l’atmosphère ou le poids de l’Histoire ? Un long frisson me parcourt l’échine. Mon sexe se recroqueville à la pensée des êtres qui ont enduré la terrible Question. Et Sarah, en habituée de ces lieux, déambule parmi les chevalets, les chaînes accrochées aux murs, les planches à clous qui devaient accueillir des victimes effrayées et déjà affaiblies ou moribondes. Dans un coin, une énorme outre avec un robinet en dessous devait servir à gaver l’innocent d’eau jusqu’à ce que le ventre éclate; dans un brasero, des pinces, des tenailles, des tiges d’aciers ne semblent attendre que le feu pour rougir et venir taquiner la plante des pieds des récalcitrants qui refusaient de parler ou d’abjurer leur foi. Sarah se dirige vers un coin encore plus sombre, pousse une lourde porte, basse, cloutée, munie d’un tout petit guichet en son centre. Elle m’invite à la suite de la visite. Je suis presque soulagé de quitter cette antre, je me baisse pour pénétrer dans la suite. Une sorte de cellule, encore plus sinistre. Dans un coin, une sorte de bat-flanc en pierre, une cruche en terre cuite à la tête et des chaînes, munies d’anneaux pour les poignets et les chevilles, pendent au mur. On se tient largement debout, car ici, le plafond est à plus de vingt mètres de haut, fermé par une grille d’où vient la lumière. — Ici, ...
    ... c’est l’une des cellules de l’Inquisition. C’était ce que l’on nommait un cul-de-basse-fosse. Ceux qui y entraient, savaient qu’ils n’en sortiraient jamais… Et le temps que j’inspecte les lieux, Sarah, d’un geste expert, fait rouler parterre son short, s’approche des chaînes qu’elle empoigne et entortille autour de ses fins poignets, plaque ses fesses sur la muraille suintante et m’interpelle : — Viens et suce-moi ! Je reste un instant paralysé par le spectacle qui se présente à moi. Peu habitué à ce genre de lieux, ni tenté par le SM, me voilà face à un corps à moitié dénudé, offert à ma gourmandise, n’attendant qu’une chose : du plaisir. Dans ma tête, les images se brouillent. Suis-je la victime ? Suis-je le bourreau ? Je m’approche de la jeune guide rousse légèrement éclairée par le soleil qui ne descend pas jusqu’à elle, mais l’éclaire d’une façon bizarre, indirecte, par en dessus. Ses cheveux brillent et flamboient. Sa peau, déjà laiteuse est encore plus blafarde. Je distingue peu ou pas la couleur de ses yeux. Son nez semble se pincer, sous une respiration courte. Ses lèvres sont fermées. Ses seins, se soulèvent lentement au rythme de sa respiration. Sa position, plaquée contre le mur, les met en valeur. Son ventre dénudé, blanc, imberbe lui aussi, en avant, attend ma caresse, la réclame. Les jambes écartées, sur la pointe des pieds nus, ses savates espadrilles traînent à côté d’elle, me révèlent une fente qui quémande le plaisir. Je m’approche d’elle, plaque ma bouche ...
«1...345...»