1. Sarabande à Sarlat...


    Datte: 28/07/2019, Catégories: fh, hplusag, jeunes, frousses, vacances, collection, revede, Oral nopéné, donjon, init,

    ... de la cellule, m’incite avec ses fesses nues, à la suivre. Me voilà de nouveau plongé dans la chambre des Questions. Elle se dirige droit vers le chevalet, pose son short sur un des montants et me le désigne. — Allez, allonges-toi !— Là ?— Oui ! Ne crains rien ! Personne en dehors de moi n’est au castel en ce moment, et si des touristes arrivent, ils devront sonner.— Oui, mais c’est un objet de tortures ?— Et alors ? Tu ne veux pas essayer ? C’est très excitant, tu sais ! J’avoue que soudainement, mon excitation, au lieu d’obéir à cette loi stupide d’un hypothétique Éros qui devrait donc la renforcer, me fait débander ! Mais d’un autre côté, j’avoue que l’expérience doit valoir la peine. Et me voilà en train d’enfourcher les bois de justice, durs et très inconfortables, étroits et casse-gueule, allongé sur le dos, bras et jambes écartés, la tête reposant sur le short en guise d’oreiller. Sarah, d’un coup de main habile, enlève mon pantalon et il me faut tout mon équilibre pour ne pas choir. Puis, d’une main douce et adroite, elle empoigne mon sexe qui s’est ratatiné et approche sa joue. Elle commence par y souffler dessus, puis y promène ses doigts. Sa douceur, sa chaleur, les excitations des scènes précédentes me font vite retrouver ma superbe et j’oublie les lieux, les cris et les souffrances qui viennent hanter mon esprit et me concentre sur le moment présent. Des lèvres goulues et gourmandes m’aspirent. Une langue chaude humidifie mon pénis. Et un lent va-et-vient ...
    ... m’avale, m’absorbe, m’excite, m’énerve, m’agace, me tourmente. Des doigts souples et fins jouent avec mes bourses, descendent de temps à autre vers mon anus, s’y promènent, mais ne tentent pas de le pénétrer. Et l’excitation monte crescendo, énervante, insupportable. La bouche m’avale toujours plus loin, les lèvres sont presque en contact avec mon pubis. Les dents raclent tendrement ma peau et la mordillent, m’expédiant de longues ondes électriques dans le ventre et tout le corps. Wouah ! J’en peux plus ! Je sens que je vais exploser au fond de sa gorge. Elle aussi, car elle accélère sa succion et je me répands longuement, à longs jets chauds qu’elle avale gloutonnement tout en continuant ses va-et-vient, avec voracité, comme pour essorer la dernière goutte qu’elle absorbe avec délectation. Le souffle court, les reins en compote, les jambes tremblantes, elle relâche mon sexe, épongé, essoré, à plat. Elle vient me coller ses lèvres gluantes de semence contre les miennes et me distille un long et savoureux baiser durant lequel elle me gave de mon sperme, tout en jouant avec mon sexe repu avec ses doigts. Puis en se décollant et en enfilant son étroit short, dans une demi-sourire elle m’a dit : — Voilà, ainsi s’achève la visite du Castel… Je vais vous reconduire vers la sortie. N’oubliez pas le guide! Avec quelques instants d’incertitude qui doivent me ramener à la réalité, je la suis, de peur que ce ne soit elle qui m’oublie en ces lieux étranges. Et je me retrouve dehors, ébloui par ...
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