1. Le bâton de la maréchale


    Datte: 21/10/2019, Catégories: ff, Collègues / Travail uniforme, init,

    ... réchauffe et que je me repose. J’enlevais mes rangers et posais mes pieds sur le radiateur. Du poste de garde, on voyait Éric dans sa guérite mais lui ne pouvait pas nous voir grâce à la vitre sans teint. Agnès me dit en rigolant : — Il est pas mal non ? Je lui dis que oui, qu’il était assez mignon et qu’il devait avoir un gros sexe parce que j’avais aperçu tout à l’heure une belle bosse dans son pantalon de treillis. Agnès me dit en désignant sa matraque sur la table : — Comme ça ! On éclata de rire toutes les deux et Agnès saisissant l’engin se le mit devant elle comme un sexe en érection. — Sophie ma chérie, regarde, je suis Roco, ça va être ta fête ! J’explosais de rire tandis qu’Agnès, sans rien dire, vint me coller la matraque contre mon ventre en simulant l’acte amoureux. Elle poussa de son bassin, la matraque qui vint butter doucement contre mon pubis. Tout en rigolant, elle me donnait des coups de reins comme si elle voulait me pénétrer. Au bout de quelques secondes de ce jeu, je n’avais plus du tout envie de rire et Agnès non plus. Je la regardais dans les yeux, elle était devenue sérieuse, un peu rouge mais elle continuait à onduler du bassin poussant sa matraque contre mon sexe à travers mon pantalon de treillis. L’autre extrémité de sa matraque rentrait aussi dans les replis du tissu au niveau de son aine. Elle aussi devait ressentir un drôle de plaisir car elle continuait son jeu avec application. Je ne savais que faire et visiblement, j’étais aussi gênée ...
    ... qu’elle… Agnès respirait fort, elle haletait plutôt, continuant à me besogner au travers de mes vêtements. Je passai mes mains derrière sa nuque. Tendrement, je caressais ses cheveux courts derrière sa tête. Sur la pression suivante de la matraque, je ne pus retenir un petit gémissement de plaisir. Agnès jeta un coup d’œil à la matraque qui entrait maintenant plus profondément dans les plis de mon treillis, dessinant ainsi les contours de mon sexe. Elle regarda vers la guérite, vit qu’Éric ne bougeait pas et se retourna vers mon visage. Ses lèvres étaient à quelques centimètres des miennes. Je sentais son souffle chaud. Je fermais les yeux, exerçais une légère pression sur sa nuque pour attirer sa bouche vers la mienne. Elle m’embrassa. Ce fut comme un éclair. La matraque tomba par terre, tandis qu’Agnès me serrait dans ses bras. Mes mains crispées sur sa nuque pour qu’elle ne puisse pas bouger, je lui glissais ma langue au plus profond de sa bouche. Je crois que ce fut le plus long et le plus torride baiser de ma vie. Je mouillais ma culotte. Quand il cessa, Agnès avait les yeux embués de larmes et moi je ne savais plus quoi dire. Je voulais parler mais aucun son ne sortait de ma gorge… Agnès me prit par la main et m’entraîna derrière elle dans l’armurerie. Elle ferma la porte à clef derrière nous et se jeta sur moi comme une tigresse. Elle baissa mon pantalon de treillis et ma culotte tandis que moi aussi, je la déshabillais prestement. Ses doigts se logèrent dans ma fente pleine ...