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Justine, Jérôme, Rex et la famille. (10)
Datte: 27/10/2019, Catégories: Inceste / Tabou
Justine, Jérôme, Rex et la famille. Ch10. Footing à la rivière. Pendant les huit jours qui suivirent, ce fut un véritable festival de parties de jambes en l’air. Nous avions eu l’autorisation de nos parents d’être nus pour profiter de la piscine, mais dans une fausse recommandation, nous devions le faire dans un esprit naturiste uniquement. Justine et moi voulions aller encore plus loin, bien évidemment. Un jour, j’eus la bonne idée de lancer un pari : faire un jogging dans les bois et se baigner à la rivière, et pour corser la performance, nous devions le faire entièrement nus de la tête aux pieds. Courir pieds nus était pour Justine et moi un réel plaisir, une sensation de liberté totale, de sentir le sol, les cailloux, l’herbe, parfois humide, et finir dans la rivière. Justine, coquine comme toujours, approuva et encouragea Colombe à relever le défi. Elle lui dit que nous (les garçons) allions perdre et que les perdants auraient un gage. À la demande de Colombe sur les risques de ce défi, Justine répondit qu’à part croiser quelqu’un, il n’y avait aucun risque, et qu’elle savait parfaitement gérer la situation au cas où. L’idée de croiser le chemin de « vieux » nous amusait, les commentaires allèrent bon train. Charly imaginait de voir un couple de retraités tomber en syncope à la vue de nos corps parfaits, ou presque. L’idée fut adoptée à l’unanimité et le pari relevé. Profitant d’un après-midi où nos parents étaient partis faire quelques courses, nous décidâmes de ...
... passer à l’action. Nous disposions d’au moins deux à trois heures avant leur retour. Fin prêts, nous sortîmes par la porte située au fond du jardin et donnant directement sur le chemin qui mène au bois. Avant de s’enfoncer dans les bois, le chemin est un peu à découvert. Un coup d’œil pour être certains que la voie était libre, et nous partîmes en trottinant. Les filles devant, nous pouvions admirer leurs fesses se balancer au rythme de leur pas. Nous, nous faisions l’objet de leurs railleries, du genre : — Alors les mecs, pas trop gênés avec vos bites qui pendent lamentablement ? Faites gaffe de ne pas vous la coincer, s’exclama ma sœur. Et Colombe d’en rajouter : — Hé ! Vous devriez vous branler pour la mettre à la verticale, se serait plus facile pour courir ! Ah-ah ! Elles pouffaient de rire. — Et ma bite dans ton cul pour avancer plus vite, ça te tente ? lui répondis-je. — Non merci ! répondirent-elles en chœur. Nous suivions le chemin, à l’ombre des arbres. L’endroit était frais ; le sol était parfois doux, parfois rocailleux. De temps en temps, des racines dépassaient et mettaient la plante de nos pieds à rude épreuve ; cela n’ôtait rien au plaisir de courir nus et pieds nus. Nous n’avions rien avec nous, ni clefs, ni téléphones. Pas de musique, sauf le chant et les conversations des oiseaux qui rompaient le silence ; nous ne parlions pas. J’aimais beaucoup cette sensation de bien-être et de sérénité. Je venais souvent seul courir ici pour me ressourcer. Au détour d’un ...