1. Justine, Jérôme, Rex et la famille. (10)


    Datte: 27/10/2019, Catégories: Inceste / Tabou

    ... bien, ça ! Vas-y, Jérôme, encule-le ! » Encouragé par les filles, je pistonnais mon cousin qui hurlait à la mort mais bandait comme un Turc. — Stop ! Ça suffit. Venez vous asseoir là, cria Justine en montrant le sol devant un arbre. Vous allez rester là sans bouger, sans vous toucher ni quoi que se soit ; nous allons vous offrir votre récompense. Viens, Coco, à nous deux. Nous nous sommes installés bien sagement, adossés à un tronc d’arbre. Devant nous, les filles étaient assises en tailleur, face à face. Leur profil était magnifique, les tétons pointant d’excitation, les seins ronds et fiers. Dommage, je ne voyais pas leur minette. Elles commencèrent à se caresser les mains, les bras, puis les seins. Les visages se rapprochèrent à se toucher, et du bout des lèvres elles se firent un premier baiser doux, sensuel ; les langues se cherchèrent, se touchèrent. Se caressant les seins, elles s’attrapèrent les tétons et les pincèrent en gémissant. Les langues se touchaient à nouveau, entrant dans une bouche, ressortant comme enroulées l’une autour de l’autre, rentrant dans l’autre bouche. On aurait dit un ballet ; c’était d’un érotisme torride. Je bandais comme un beau diable ! J’aurais aimé participer, mais ma sœur nous avait interdit de bouger, alors je pris mon mal en patience ; je ne fus pas déçu. Colombe s’allongea sur le dos. Justine, sur elle, continuait à l’embrasser ; les yeux fermés, elles savouraient leur plaisir. Leurs tétons se frôlèrent, pointant comme des pics, ...
    ... jouant entre eux. Je ressentais presque leur plaisir, celui que Justine et moi avions quand nous nous faisions cela. Justine quitta les lèvres de Coco et alla goûter le lait improbable de sa cousine ; Colombe se tordait dans tous les sens, ses mains couraient partout sur son corps et sur celui de Justine pour finir dans ses cheveux qu’elle massait avec vigueur en gémissant. Justine poursuivit son exploration buccale ; passant par le nombril, elle rencontra le mont de Vénus imberbe de sa belle. Il eut droit à quelques coups de langue savamment appliqués, puis Justine enfourcha Colombe et lui présenta son intimité qui fut littéralement happée par la bouche gourmande de sa partenaire. Un jeu saphique débuta ; tête entre jambes, elles gémissaient, couinaient. Mon cousin et moi, d’un regard, constatâmes que nous bandions comme des ânes ; l’envie de me masturber devenait quasi insupportable. Je ne savais pas ce qu’elles avaient en tête, mais ce spectacle – le premier du genre – était un délice d’érotisme torride ! J’avais chaud, je transpirais. Nous n’entendions plus que leurs miaulements, puis Justine se leva, prit la main de Colombe, l’aida à se relever, et elles se dirigèrent vers nous. À notre grande surprise, elles s’accroupirent en même temps, Colombe face à son frère et Justine face à moi, engloutirent nos phallus gonflés de désir et se lancèrent dans une courte fellation. À croire qu’elles avaient répété une chorégraphie, elles se levèrent pour venir s’empaler sur nos bites ...