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Justine, Jérôme, Rex et la famille. (10)
Datte: 27/10/2019, Catégories: Inceste / Tabou
... baveuses. Après quelques va-et-vient, elles furent emportées par un puissant orgasme ; je sentais le vagin de ma sœur se contracter sur moi. J’étais au bord de l’éjaculation, je me retenais, il le fallait. Elles se retirèrent et reprirent leur fellation ; je ne pouvais plus attendre, j’allais exploser ! En une fraction de seconde, j’éjaculai dans la bouche de Justine. Elle continua sa fellation, c’était un plaisir extraordinaire ; elle n’avala pas mais se releva, tout comme Colombe. Elles se regardèrent en se masturbant, ouvrirent grand la bouche comme pour se prouver qu’elles avaient bien gardé le précieux nectar, puis l’avalèrent. Se précipitant l’une vers l’autre, elles se roulèrent une galoche d’enfer et partirent en courant se jeter dans la rivière. Une fois remis de nos émotions, nous les rejoignîmes. Une grande complicité venait de naître entre nous. Nous jouions dans l’eau, mais il fallait rentrer ; et c’est tout mouillés et ravis que nous reprîmes le chemin du retour. Sur le sentier, nous avions croisé à nouveau le jeune couple : ils étaient nus, et visiblement ce n’était pas pour rien ! La demoiselle nous dit : — Vous avez été magnifiques ; vous faites de bien jolis couples. Merci. — Mais pourquoi ? Vous nous avez vus ? demanda Justine. — Oui, c’était très... très excitant. Pas vrai, chéri ? Son mec ne répondit rien ; il était évident qu’ils nous avaient matés, et plus ! Colombe prit Charly par la taille et dit : — Allez, viens chéri, on rentre. — À bientôt ; et ...
... peut-être que la prochaine fois, nous pourrions nous joindre à vous ? Ma sœur et moi nous sommes regardés, interrogatifs, puis elle répondit en s’adressant à moi : — Pourquoi pas ? Tu en penses quoi, mon chéri ? — Si ça te fait plaisir, pourquoi pas ? Comme ils avaient un téléphone, nous leur avons donné notre numéro, et nous sommes rentrés discrètement à la maison par la porte du fond du jardin. Nous prîmes un bon bain dans la piscine puis un rafraichissement, et c’est installés nus sur des transats au bord de la piscine que maman nous découvrit. — Éric, viens voir ! Ici, il y en a qui ne se refusent rien ! s’exclama-t-elle. Mon père arriva et découvrit le spectacle. — Eh bien, ici, la vie est belle ! — Euh... Pardon, oncle Éric. Nous... on... — Ne vous cassez pas la tête : ici, c’est normal d’être ainsi, vos cousins vous l’ont dit. Alors profitez, car je pense que chez vous cela n’est pas possible. Et appelez-moi « Éric » : c’est mieux. — Oui, ton... Éric ; mais si nos parents apprennent ça, ils ne vont pas être contents, déclara Charly. — Pour vos parents, ne vous inquiétez pas : vous êtes majeurs, et donc libres de faire ce que vous voulez. Sonia, on leur tient compagnie ? — Si tu veux. Viens m’aider à préparer l’apéro, et nous allons faire un barbecue ; qu’en pensez-vous, les enfants ? Nous répondîmes un « Cool ! » à l’unisson. Nos parents s’éclipsèrent, nous laissant seuls avec nos cousins. Les voyant inquiets, nous leur avons confirmé que cela resterait entre nous, que ...