1. Un certain vendredi et autres jours suivants


    Datte: 02/11/2019, Catégories: fh, extracon, cocus, Collègues / Travail grossexe, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, cocucont,

    ... Nous aurons alors plein de temps devant nous. Je l’entends sans vraiment l’entendre, car je suis en train de jouir ! Perdue dans ma félicité, je sens un gros spasme, sa bite se blottit au fond de moi, et son sperme m’inonde. Je ne peux que jouir de plus belle, c’est trop bon ! Jamais je n’ai connu cela, une telle osmose ! — Oh oui, oh oui, c’est si bon !— Alors, dis oui, juste oui !— Oui, oui, oui ! Voilà, j’ai donné définitivement ma réponse, oui je veux être sa maîtresse, sa chose, être à lui, jouir par lui ! Puis, épuisée, mais repue, j’ai sombré dans cette demi-mort qui me fait tant de bien. À présent, il me reste le plus dur : avertir mon mari et lui dire la vérité. Chose que j’ai l’intention de faire ce week-end, samedi matin précisément, en espérant que ça ne va pas dégénérer. J’en informe André qui me promet d’être à côté du téléphone demain matin. Et j’espère que ce fameux coup de fil de mon patron à mon mari arrangera tout ! Samedi matin, je prends mon courage et j’avoue tout à mon mari. Comme je le craignais, une grosse dispute éclate, il est en colère, car je lui ai menti, même s’il s’en doutait. L’ambiance est électrique, mais je lui rappelle que c’est lui qui a voulu cela ! Heureusement, les choses s’apaisent, nous reprenons le dialogue. Il finit par concéder : — C’est un peu de ma faute, je ne pensais pas que tu jouirais autant.— Lundi, ma patronne n’est pas là pour la semaine…— Et alors ?— Ben, André voudra certainement me baiser toute la semaine… Il fait la ...
    ... grimace : — Ce que je te reproche, Sylvie, c’est pas de baiser avec ton patron, c’est de ne pas me le dire, tu comprends…— Oui, je comprends… Euh… André m’a demandé de lui téléphoner, une fois que je t’aurai tout dit. Il souhaite te parler, à toi.— À moi ? Pour dire quoi ?— Vois ça avec lui… je n’en sais pas plus… Je me saisis du téléphone en espérant qu’André soit chez lui comme promis. À mon grand soulagement, il décroche. Je le mets au courant tout de suite : — Voilà, j’ai tout dit à mon mari. Il n’est pas très content, il dit que j’aurais dû lui dire tout de suite, sans attendre.— Ne vous inquiétez pas, je m’occupe du reste. Passez-le-moi. À moitié rassurée, je me tourne vers mon mari : — Pascal, mon patron veut te parler.— Ton patron ? Il veut vraiment me parler ? Je vois qu’il hésite, pesant le pour et le contre. Puis il se décide, me prenant le combiné des mains. Je préfère me mettre dans un coin, attendant la suite des évènements. Ça dure un bon quart d’heure, puis mon mari raccroche. Il s’approche de moi : — Eh bé, c’est un cas, ton patron ! Je me demande même comment tu as pu lui résister si longtemps ! Au moins un compliment de la part de mon mari ! Inquiète et curieuse, je lui demande : — Il t’a dit quoi ?— En gros, il se propose de me servir mon fantasme sur un plateau !— Comment ça ?— Le coup de téléphone pendant qu’il te baise, les polaroïds, la vidéo, le fait d’être présent, etc.— C’est quoi le « et cætera » ? Pascal prend un air mystérieux, un large sourire ...
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