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Juliane, oh Juliane. (1)
Datte: 03/11/2019, Catégories: Inceste / Tabou
En matière d’éducation, dans un ménage, il y a presque toujours un déséquilibre entre le père et la mère : l’un des deux – soit l’un, soit l’autre indifféremment – va être plus souple et moins autoritaire quand son alter ego sera plus strict et plus sévère. Les enfants seront habitués à cette différence toute leur vie, sans pour autant développer de ce fait une rancoeur particulière envers celui de leurs deux parents qui est le plus dur. C’est très bien ainsi. Dans notre petite famille, c’était mois le plus cool, et ma femme était celle qui endossait toujours le mauvais rôle : c’était elle qui punissait le plus lourdement, elle qui grondait notre fille ou son frère quand ils désobéissaient ou cassaient quelque chose. Je la soutenais dans ses décisions, bien sûr, mais j’étais l’élément pondérateur, l’éternel avocat cherchant à la convaincre d’être clémente. Les enfants le savaient bien, et c’était toujours à moi – privilège du parent le moins sévère – qu’ils avouaient leurs méfaits, ou présentaient leurs mauvaises notes, etc… Lorsque notre fils Etienne n’habita plus à la maison, contraint de résider la plupart du temps dans un petit appartement loin de notre campagne pour poursuivre ses études supérieures, sa soeur Juliane se retrouva seule à subir au quotidien l’autorité de sa mère, et cela renforça encore ce rôle particulier que je j’ai toujours joué. D’autant qu’âgée de dix-huit ans, Juliane demeurait encore dans ce conflit avec sa mère que souvent les filles ...
... entretiennent pendant au moins quelques années à l’adolescence. Ce soir-là, elle avait décidé de nous annoncer qu’elle n’allait pas entrer en première année de médecine comme c’était prévu depuis plusieurs années, mais qu’elle intégrerait à la place une grande école artistique, tout en poursuivant les cours de théâtre qu’elles suivait depuis l’enfance. Bien évidemment, ma femme ne l’entendait pas du tout de cette oreille, et un débat houleux s’engagea entre elles deux, à table. J’avais beaucoup de mal à me faire entendre, et naturellement je prenais le parti à demi-mot de Juliane, en incitant sa mère à écouter ses arguments, en cherchant à mettre en évidence que l’important était d’aimer ce qu’on faisait, et tout ce genre d’arguments… « Oh toi, bien sûr, tu es toujours de son coté ! » Me lança-t-elle dans la discussion. « Ce n’est pas la question », répondis-je, « je dis simplement que c’est tout de même de sa vie qu’il s’agit, et qu’elle a bien le droit de nous présenter ses arguments ! » Puis, me tournant vers le joli visage encore juvénile de Julianne, encadré de ses cheveux bruns coupés en carré, où ses yeux noisettes lançaient des éclairs à sa mère, je poursuivis : « Quant à toi, ma chérie, j’espère simplement que tu es consciente que parfois, les rêves les plus fous sont parés de tous les attributs de la réalité… mais qu’ils n’en restent pas moins des rêves… Demande-toi bien, en prenant le temps de la réflexion, si tu n’es pas en train de poursuivre une chimère. » Le débat dura ...