1. Juliane, oh Juliane. (1)


    Datte: 03/11/2019, Catégories: Inceste / Tabou

    ... serrant tout contre moi… Si bien que je sentis, honteux, une excitation toute matinale me gagner petit à petit. « Juliane, tu sais, tu ne devrais pas rester, maman va revenir dans pas longtemps, et elle ne va pas aimer te voir là… Tu sais bien comment elle est…» Mais elle me répondit, d’une petite voix espiègle « Ne t’inquiète pas, je serai partie avant qu’elle ne revienne… Je voulais juste de faire profiter du rêve que j’ai fait… » Et sa main descendit alors caresser le bas de mon ventre, juste entre mon nombril et mon pubis. Cette fois, mon sexe se mit à bander pour de bon, sans aucun respect pour la gêne intense dans laquelle cette situation me mettait. « Juliane, Juliane, qu’est-ce que tu fais ? » lui dis en montant un peu la voix. « Chuuuut », me dit-elle, « tu ne veux pas que maman nous entende ? » Je me tus d’un coup… Dans le silence, on entendait la douche couler dans la salle de bain. « Papa, écoute, je veux te faire ce que je t’ai fait dans mon rêve, et toi, tu ne bouges pas, tu ne dis rien, tu me laisses faire… » Vous allez me dire que la logique – et la morale - auraient voulu que je mette un terme de suite à cette anormalité, cette aberration… jamais jusque-là n’avais fantasmé sur ma fille, j’étais persuadé d’être l’inverse d’un pervers. Je trouvais que Juliane étais une très belle jeune fille, très sexy avec son corps aux formes douces et fermes à la fois, à la peau blanche et lisse… Mais jamais je n’avais envisagé cette situation. Alors pourquoi n’ai-je pas ...
    ... fait le nécessaire pour arrêter cette dérive de suite ? Mystère… la seule chose que je peux dire pour ma défense, c’est que Juliane était si déterminée que j’avais l’impression nette de lui faire simplement plaisir, en lui donnant accès à l’objet de son désir, un peu comme un cadeau à quelqu’un qu’on aime bien. Sans parler, je la regardai dans la semi obscurité de la chambre aux rideaux tirés, pendant que sa main descendit encore et vint caresser mon pubis un temps, puis se refermer sur ma verge bandée comme jamais. Elle me sourit, ses yeux noisette pétillant de malice, puis tourna sa tête vers mon bassin en rejetant la couette de son autre main, loin sur mes jambes. Voir mon corps allongé, nu, et mon sexe en érection dans la main de ma fille qui le caressait lentement, et la voir elle, allongée en travers du lit, me tournant le dos dans sa nuisette blanche était une vision qui me hantera, je pense, toute ma vie. Je ressentais des sentiments totalement contradictoires, allant de la gêne à la honte, en passant par la confusion – ce genre d’état second dans lequel on se trouve quand il arrive quelque chose de très perturbant, quand on a l’impression que ce qui est en train de se passer n’est pas la réalité. Bien sûr, s’ajoutait à ses pensées une immense excitation. Juliane approcha sa tête de mon bassin, et ses lèvres vinrent bientôt effleurer mon sexe, puis elle les entrouvrit et je sentis sa bouche enfourner ma queue lentement, avant d’opérer un doux mouvement de va-et-vient. On ...