1. Juliane, oh Juliane. (1)


    Datte: 03/11/2019, Catégories: Inceste / Tabou

    ... encore tout le repas sans que personne ne réussisse à convaincre personne. Nous débarrassâmes ensuite la table sans dire un mot, fatigués d’argumenter. Un peu plus tard, ma femme ayant quitté la pièce, Juliane me pris dans ses bras en me serrant très fort, en me chuchotant : « Merci mon papounet. Merci d’avoir pris ma défense, encore une fois. Heureusement que tu es là. » Elle prit alors un peu de recul, se tenant face à moi et laissant ses deux mais posées sur mes épaules et me regardant intensément. « Un jour, je te remercierai de tes efforts et de ton soutien. Des remerciements à la hauteur de ta loyauté. » Son regard brilla d’un éclat particulier, énigmatique. Evidemment, la soirée fut un peu triste après cette dispute. D’ailleurs, ma femme régla ses comptes avec moi jusque tard dans la nuit, dans l’intimité de notre chambre. Elle ne digérait pas que sur ce coup je ne la suive pas, elle me reprochait de ne pas agir dans l’intérêt de Julianne en lui cédant tout, ce que je contestai, bien sûr… Même si nous évitions d’élever la voix dans ce genre de mini scène de ménage, je suis bien certain que Juliane entendait sinon nos paroles, au moins le son de nos voix et à leur intonation il lui était aisé de comprendre la teneur de notre litige… Nous finîmes par nous endormir néanmoins, et tout redevient calme jusqu’au matin. A cette époque, mes horaires de travail étaient décalées, et je commençais souvent asse tard ma journée, ce qui me permettait de me lever un bon moment après ...
    ... mon épouse. En général, celle-ci se levait pour aller se doucher et se préparer, puis revenait dans la chambre pour aller s’habiller dans le dressing, avant de descendre prendre son petit déjeuner et moi, je la rejoignais en général à ce moment-là… Le lendemain matin suivant cet épisode, j’entendis donc sonner le réveil, et Hélène se leva, non sans m’avoir déposer avant un baiser dans le cou, preuve que l’orage était passé… je l’entendis fermer la porte de la salle de bain dans le couloir, puis, le bruit de la douche qui coule… J’étais confortablement allongé sur le dos, un bras replié sur ma tête : c’est à cette heure précise - celle du lever, que le lit m’a toujours paru être le plus confortable, et je profitais du moment, quand j’entendis, à demi-endormi, la porte de la chambre s’ouvrir dans un léger chuintement, suivi de pas feutrés sur le sol de la chambre. Je me demandai ce qu’avait pu oublier Hélène, sûr que c’était elle. Je sentis alors la couette se soulever et ce que je pensais être mon épouse se glisser dessous ; un corps souple dans un tissu léger se blotti contre moi. « Bonjour, mon papounet chéri… » Murmura la voix de Juliane à mes oreilles. Je compris alors mon erreur, et la surprise de voir ma fille se glisser sous ma couette finit de me réveiller totalement. « Bonjour ma petite fille chérie… Tu as bien dormi ? » « Oui. J’ai fait un drôle de rêve… » En me parlant elle passait sa main sur ma poitrine nue (je dormais toujours nu), jouant avec ma pilosité, en se ...