1. Les Plaisirs du Bourg


    Datte: 19/01/2020, Catégories: fh, ff, fff, Masturbation intermast, Oral pénétratio, Lesbienne

    ... tendre et la mousse, l’invitant à s’allonger. Ce qu’elle fit, maladroitement, soudainement encombrée par son corps dénudé : elle s’étendit sur le dos, les bras le long du tronc, les cuisses serrées, le regard fixé vers les nues étoilées. Aussi roide qu’une bûche, aussi froide qu’un granit, résignée, elle avait alors attendu l’inéluctable accouplement comme on attend une punition méritée. Seppi s’était allongé contre elle après s’être défait de son surcot. Üscheni avait senti sa bedaine se presser contre son flanc, et sous ses chausses, son sexe déjà dur appuyer contre sa cuisse. Étendu sur le côté, la tête appuyée sur son avant-bras gauche en béquille, l’homme l’avait contemplé silencieusement, lui caressant doucement la joue, les cheveux, le cou, longtemps, très longtemps. Ensuite, lorsqu’il avait senti un semblant de chaleur revenir aux joues de sa voisine, ses doigts avaient osé s’aventurer sur la gorge. Lentement, ils s’étaient glissés dans le sillon étroit entre les seins, avant d’en dessiner les courbes, par-dessous. Subjuguée par cette délicatesse, Üscheni avait tourné son visage vers lui, trouvé son regard et lui avait offert un timide sourire. Ce petit encouragement, conjugué à la convaincante turgescence des tétons, avait libéré l’homme. Ses doigts s’étaient montrés plus hardis, escaladant peu à peu la courbe pleine d’un sein, puis de son jumeau, contournant l’aréole sans l’effleurer pour flatter au-dessus le méplat de la poire. Les doigts avaient quitté la peau, ...
    ... et la main élargie, doigts écartés, la paume s’en vint, légère comme une plume, effleurer un téton dressé. Contact fugitif, dix fois, quinze fois, quarante fois renouvelé, d’un fruit à l’autre, avec des pressions plus fortes par instants, laissant espérer un contact plus franc, mais se radoucissant aussitôt. L’agaçant manège eut pour effet d’attiser le désir d’Üscheni, elle sentit ses tétons durs comme jamais, érigés, frémissants, impatients. La jeune femme resserra les épaules, gonfla le torse, mais la paume restait toujours aussi légère, la caresse toujours aussi délicieusement agaçante. Üscheni s’arc-bouta, forçant sur sa nuque pour happer l’insidieuse caresse, mais la main s’envola, à son grand désespoir. L’homme se pencha alors sur elle, elle attendit la caresse des lèvres, mais ne ressentit que le furtif battement de cils balayant la pointe de son téton tendu. Elle réalisa que le contact d’un coquelicot ne pourrait être plus doux, que les ailes d’un papillon ne sauraient être plus légères que ce délicat balayage. N’y tenant plus, Üscheni avait pressé la nuque de son presque amant, l’obligeant à écraser ses lèvres sur ses seins. Des seins gonflés, tout entiers tendus, durs, pleins, qui exigeaient d’être léchés, sucés, malaxés, violentés. De l’arrière de la tête jusqu’au bout de ses pieds, son corps était parcouru d’ondes bienfaisantes, ses miches presque endolories à force d’impatience, son ventre creusé par le désir. Les lèvres pressantes, la langue maligne, les mille et ...