-
Nadine, la vengeance d'une maman (12)
Datte: 05/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou
Depuis que nous formons un couple régulier, Maman ne me refuse rien. Je peux désormais la baiser à tout moment de la journée, elle est toujours partante. Elle me suce volontiers, de sa propre initiative ou selon mes souhaits. Elle accepte tout ce que je lui demande. Vraiment tout ? Pas tout à fait, malheureusement ! Pourtant, j’ai le comportement typique d’un ado de base : plus elle me repousse, plus je reviens à la charge. Cependant, rien n’y fait. Je ne connais pas les raisons de son inhibition, mais il serait temps qu’elle reconsidère sa position sur la question… Un jour, je décide de provoquer le destin. Comme tous les matins, elle se pavane devant moi en culotte et en soutien-gorge, juchée sur les sandales scandaleusement hautes que je lui ai offertes et qu’elle ne quitte plus. Elle se retourne et j’aperçois le renflement prononcé des lèvres de sa chatte, la tache des poils sombres de son pubis, ses seins qui débordent des bonnets. Je me précipite vers elle et tombe à genoux, en rampant les mains jointes au dessus de la tête dans un simulacre de prière, comme si elle était une sorte de déesse lubrique qui méritait que je me prosterne à ses pieds. Elle me couve du regard avec une indulgence toute maternelle, comme si j’étais soudain devenu fou et qu’elle se disait, consternée : « Mon Dieu, cet enfant est malade, j’ai un fils vraiment cinglé ! » J’enfouis mon visage dans son ventre mou, glisse mes doigts sous l’élastique de sa culotte pour lui palper les fesses. Elle ...
... sursaute, étonnée par mon attaque spontanée. Tout en lui pétrissant le cul à pleine main, je descends en direction de son Mont de Vénus, et alors elle se crispe franchement, recule instinctivement en équilibre sur ses échasses. Elle appuie sur mon crane avec fermeté, me repousse le bras tendu afin de me maintenir à prudente distance. Je la tire par le derrière, écrase ma bouche sur son pubis ; dans la culotte, ses poils crissent sous mes lèvres. Elle proteste, mais se débat mollement. — Bon sang ! Je te l’ai déjà dit cent fois… je ne veux pas… pas ça… NON c’est NON ! Comme elle ne se dérobe pas vraiment, je me sens pousser des ailes et je persévère malgré ses remontrances : je donne un grand coup de langue sur l’empiècement en dentelle qui lui couvre la motte. — Va-t’en tout de suite, Maxime, file dans ta chambre… je t’ordonne de t’arrêter… je t’interdis, tu as compris ? — Sois gentille, je t’en supplie… ça va te plaire, je te promets… s’il te plait… ma petite Maman rien qu’à moi ! Elle relâche la pression, fléchit les genoux l’espace d’un instant. — Oh, Mon Dieu, mais que cherches-tu donc à me faire ? Tu es affreux, c’est dégoutant… j’ai un fils vraiment vicieux ! Il faudrait qu’elle arrête un peu son cirque avec moi : en dépit de ses protestations, il est flagrant qu’elle n’attend que ça. Je lèche l’étoffe ajourée avec la ferveur d’un chiot avide de reconnaissance, et puis j’écarte, à l’aide de mes doigts repliés, sa culotte sur le côté pour découvrir la fente. « Oh, Maman… ma ...