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Nadine, la vengeance d'une maman (12)
Datte: 05/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou
... jolie Maman que j’aime tant » J’enfonce ma langue dans son vagin, dans la chair gluante. Loin dedans. Maman est trempée, sa mouille dégouline, m’inonde le menton. J’en déduis que c’est bon signe, qu’elle apprécie elle aussi, alors j’insiste, m’applique, aspire son clitoris qui enfle entre mes lèvres. Je lèche tout le périmètre, avec une gourmandise démesurée. Je voudrais, égoïstement, qu’elle n’oublie jamais ce moment, que cet instant reste gravé dans sa mémoire comme étant le jour où j’ai pris un ascendant définitif sur elle. Elle m’agrippe par les cheveux, me traine derrière elle ; elle recule les pieds en canard en direction du fauteuil de Papa. Elle frotte compulsivement sa vulve sur ma bouche, et j’essaye de suivre le mouvement en trottinant docilement sur les genoux. Une fois arrivée, elle se laisse lourdement tomber, replie ses jambes sur les accoudoirs, les cuisses à angle droit. — Enlève-moi ma culotte, mon chéri ! Dépêche-toi, Maxime, enlève-la tout de suite, mon fils… VITE ! Dans la position qu’elle occupe, il m’est impossible de la retirer ; je suis obligé de l’arracher. Je m’agenouille en face d’elle et je m’y emploie. Après plusieurs tentatives, sa culotte finit par céder dans un petit craquement sec. (Plus tard, je la récupèrerai, et je la conserverai comme un trophée.) Alors, enfin, sous mes yeux écarquillés, le calice désiré, l’objet sacrée de ma convoitise apparait : la vulve maternelle déployée dans sa bestiale crudité, sa redoutable obscénité. Je ne ...
... réfléchis pas, je plonge et la dévore en apnée. Maman ne se contrôle plus. Notre filiation est oubliée, sa dignité, le mutuel respect que nous nous devons. Tous les repères sont balayés. Elle me tire par la nuque, jette ses reins vers ma bouche, envoie son bassin pour que je la lèche bien, que je la tète encore. Elle râle, exhale une plainte, un long gémissement guttural dont l’inflexion varie d’intensité. Je ne m’arrête de la lécher que lorsque ma langue est insensible, que ma mâchoire est engourdie, ankylosée au point que je ne peux plus la refermer. Je l’ai tellement sucée que ses chairs intimes sont à vif, bouffies et violacées ; ses petites lèvres pendent hors de sa vulve, tuméfiées. Elle reste dans la même posture obscène, avec une sorte de résignation veule qui m’indique qu’elle n’a pas récupéré, qu’elle n’est pas encore remise de ses émotions. — Oh, mon Dieu, Maxime, mais qu’est-ce-que tu as fait ? Oh, Seigneur, c’est pas vrai ! Elle me regarde effarée, manifestement dépassée, et puis j’ai l’impression qu’elle réalise soudain l’indécence de sa posture : déculottée, écartelée, mais encore chaussée des invraisemblables sandales qu’elle a conservées aux pieds. Elle se redresse à la hâte, referme pudiquement les cuisses en rougissant. Je reste à ses pieds, lui empaume la chatte, enfonce mes doigts dans son sexe, incapable de m’en rassasier. Je démêle avec nonchalance ses poils mouillés par les filaments issus du mélange de son jus et de ma salive confondus… Je n’y ai prêté ...