1. Nadine, la vengeance d'une maman (12)


    Datte: 05/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou

    ... qu’une attention distraite sur le moment, pourtant ce qu’elle m’a avoué à demi-mot a fait son chemin. — Je ne te crois pas, Maman… Je suis sûr que tu me fais marcher. — Ah bon ! Mais de quoi parles-tu, mon chéri ? — Ce n’est pas possible que je sois le premier. Elle ne comprend pas tout de suite à quoi je fais allusion, mais quand elle réalise, elle se tasse brusquement dans le fauteuil. — Et pourtant si, je t’assure… c’est la vérité. — Ne me fais pas croire que Papa n’a jamais essayé. — Oh, mais bien-sûr que si ! Dis-toi bien qu’il a longtemps insisté… mais j’ai toujours refusé. — Mais pourquoi ? C’était ton mari, quand même ! — Arrête un peu de me harceler, veux-tu bien ? Tu m’embêtes à la fin. Tu es vilain ! — Dis-le, Maman, explique-moi pourquoi ! Elle souffle d’un air excédée, avec une moue boudeuse de fillette contrariée. Elle a son adorable lippe qui me fait craquer. C’est un dialogue ahurissant. Je l’interroge sur sa sexualité, comme si c’était une conversation parfaitement normale entre une mère et son fils, et elle fait sa coquette, élude, me rend fou. Quand je pense que je la prenais pour la Sainte-Vierge ! Son attitude de pucelle effarouchée me fait bander, et elle s’en aperçoit très vite. — Mais ce n’est pas possible ! Tu es complètement obsédé ma parole ! Tu ne penses donc qu’à ça ? Elle se plaint, fait des simagrées, mais je sais qu’elle me provoque, qu’elle est enchantée par l’effet qu’elle me fait. Une femme de son âge, et un jeune homme comme moi : ce n’est ...
    ... pas dans l’ordre des choses pour elle, et ça doit la perturber ! — J’ai envie moi aussi Maman, Merde ! Tu ne vas pas me laisser dans cet état, quand-même ? C’est à ton tour, non ? Avant qu’elle ne proteste, qu’elle recommence son petit numéro parfaitement rodé, je me relève. Je la regarde dans les yeux, me déshabille calmement, ne conserve que mon polo sur le dos. Je vais m’asseoir sur le canapé. J’écarte les cuisses, me décalotte du bout des doigts. Je bande comme un chien en rut. — Tu es dégoutant, Maxime ! Tu devrais avoir honte de faire des choses pareilles devant ta mère ! Tu n’es qu’un fils indigne… je suis révoltée par ton comportement ! Je sais maintenant quand elle joue avec moi, je la connais sur le bout des doigts. Quand elle me parle de cette façon, de sa voix basse et capricieuse, cette façon qu’elle a de chuchoter crapuleusement, je comprends qu’elle le fait exprès, qu’elle cherche à m’exciter, et je me sens défaillir de bonheur. J’ai envie de japper de plaisir, car je sais comment ça va finir entre nous ! Pour me confirmer que je suis dans le vrai, elle me regarde d’un air vicieux qui sous-entend : « Attend voir, mon cochon… je vais te manger tout cru, moi aussi ! ». Elle se lève, dégrafe son soutien-gorge en se trémoussant sur ses échasses. Elle marche vers moi, complètement à poil. Je suis sidéré de constater les progrès qu’elle a accomplis en si peu de temps. Elle est libérée, décomplexée, alors qu’elle était l’incarnation même de la pudeur. Elle se laisse ...