1. Souvenirs d'une autre vie (1)


    Datte: 20/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou

    ... faire aller et venir la tige chaude. Alors les clichés, les flashes qui remontent en vagues successives vers mon esprit me font gonfler davantage encore. J’astique lentement d’abord, avec une sorte de délectation jubilatoire. Je me complais à découvrir lentement, très lentement le gland où perle une goutte de liquide. Quand je commence vraiment à aller plus vite, dans le but évident de soulager mon corps, je m’arrête net en songeant soudain que je n’ai pas ce qu’il faut pour… éponger. Je fais une longue pause. Je rejette enfin les draps, me lève et à tâtons. Dans la poche de mon pantalon, je retrouve avec peine un paquet de mouchoirs jetables. Ma bite dès que je suis de nouveau en position couchée, se remet au garde-à-vous. Le même film passe en boucle dans ma caboche. Tantôt c’est Anne-Marie l’héroïne de mon roman, tantôt c’est beaucoup plus pernicieux, puisque le corps de ma mère m’offre un délire étonnant. Ces instants-là sont plus… emballants puisqu’ils ont tous un arrière-gout d’interdit. Je passe un temps infini à triturer ma verge entre mes doigts. Je change aussi de main pour soulager mon poignet et je recommence avec des rythmes différents. Il est bien évident qu’au bout d’un moment de ce traitement… intensif, il arrive ce qui doit arriver. La montée de mon jus est impossible à endiguer. Dès que j’ai commencé à jouir, je ne peux plus retenir cette coulée dans le mouchoir pourtant serré sur ma queue. Il y a tant de sperme que le papier est trop fin pour contenir ...
    ... tout. Il se déchire entre mes doigts crispés sur le manche. C’est avec une moue dégoutée que je termine mon astiquage incontrôlé. Mais quel soulagement, quel bonheur d’avoir ainsi éjaculé sur des scènes torrides où les deux seules femmes que je connais le mieux, sont les protagonistes consentantes de cette branlette nocturne ! — oooOOooo — Maryse Le repas, à l’auberge du « Montagnard » est exquis. Un mélange de saveur et d’épices fait des sauces accompagnant la viande, un divin plaisir. Pauline n’arrête pas de jacasser, un vrai moulin à parole. J’endigue tant bien que mal le flot de ses questions. Imprudente, je l’ai été et elle a su m’amener sur le terrain très savonneux et glissant de la sexualité. La mienne en berne depuis trop longtemps sans doute, refait surface et mes nerfs sont à fleurs de peau. Nous avons aussi toutes les deux arrosé le repas d’un breuvage digne de ce qui nous était servi. La fin du diner approche et nous voyons au fond de la salle un grand gaillard élancé s’avancer vers notre table. Il louvoie entre les autres clients, avec un mot gentil ici, un sourire par là. Il est devant notre table et se baisse pour embrasser Pauline. Quand il se redresse, je le dévisage alors que mon amie fait les présentations. — Maryse, je te présente Sylvain ! C’est le propriétaire de l’auberge. Sylvain, voici mon amie Maryse. C’est la première fois que j’arrive à la faire sortir un soir depuis… quelque temps… — Enchanté ! Maryse de faire votre connaissance. Les amies de Pauline ...
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