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Souvenirs d'une autre vie (1)
Datte: 20/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou
... sont les bienvenues dans mon établissement. Vous avez bien diné toutes les deux ? — Oui ! C’était comme d’habitude. Je sens le regard pesant du gars devant moi. Pauline fait c comme si elle ne voyait pas. Elle continue à parler, parler… et lui qui me déshabille des yeux ! Il est un peu plus âgé que moi, à mon avis. Une jolie frimousse et ses vêtements sont de bonne coupe. Son affaire doit bien marcher. C’est drôle, ce genre de réflexion alors que ma copine reste sur sa lancée. — Le visage de Sylvain ne te dit rien ? — Il devrait ? Je sursaute et pose cette question comme ça, sèchement, et il me regarde, droit dans les yeux. Elle insiste et j’ai l’air d’une cruche devant le mec qui me bouffe des mirettes. Il est d’une prestance… incroyable. — Non ! Désolée, mais je ne vous ai jamais vu… — Mais si ! Voyons c’est un champion de ski de fond. Il a fait la une de tous nos journaux, l’hiver dernier. Je hausse les épaules et ça a l’air d’amuser ce Sylvain de voir que je ne dois pas lire souvent la presse des Vosges. Mais Pauline, le boulet, une fois de plus se montre opiniâtre et persévérante. — Je suis certaine que tu as déjà entendu parler de lui ! Tu as dû voir aussi des photos de mon ami… — Ce n’est pas d’une importance vitale ! Et puis je trouve assez sympathique de rencontrer, pour une fois, une personne qui vient diner chez moi et qui n’a pas d’à priori, sportifs ou autre. De toute manière le ski, ce n’est plus qu’une distraction, ma vraie passion désormais c’est cette ...
... maison. — Pour cela, je vous assure, nous avons été traitées comme des reines. Le repas était… extra et le service… rien à redire. Merci. — C’est à moi de dire merci. Et surtout c’est notre amie commune, Pauline que je dois remercier pour avoir amené… un ange avec elle, ce soir. Je sursaute et je frissonne de me sentir transpercer par deux iris d’un brun clair, deux noisettes qui fondent sur mon visage. Elles glissent sur toute la partie de mon corps visible, par-dessus la table. Si les mots me touchent, je rougis du compliment et le sourire affiché par ma compagne de soirée en dit plus long que toutes ses phrases. Elle discute avec Sylvain qui nous offre le café. Il voudrait et Pauline est d’accord, que nous sortions avec lui, puisque le service à l’auberge est terminé. Je suis mise un peu au pied du mur et me sens dans l’obligation de suivre le mouvement. C’est le véhicule de Pauline qui nous a servi pour venir ici. L’air frais du soir me fait du bien. Je suis un peu grisée par l’alcool et nous montons toutes les deux dans la berline de l’aubergiste. Ma potine sur le siège passager et moi à l’arrière, bien à l’abri de ces chailles qui me mettent à nu mieux que si j’étais déshabillée. Ils devisent maintenant sur un tas de choses qui me sont totalement étrangères. Je suis heureuse de voir la voiture s’arrêter devant une boite de nuit. La première impression dès notre entrée dans l’établissement, c’est une agression sonore. Je n’ai plus l’habitude de ce vacarme même si c’est de la ...