-
Nadine, la vengeance d'une maman (25)
Datte: 22/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou
... sucer, mais elle s’est défilée. — Sois raisonnable, mon chéri, ton père ne va pas tarder à venir chercher ses affaires. — Putain, c’est vrai, je l’avais oublié celui-là. — Nous devons nous habiller et partir avant qu’il arrive… il t’a dit qu’il ne voulait plus nous voir. — Ou alors on peut continuer dans mon lit… il ne viendra pas dans ma chambre, rien ne lui appartient. — Mais enfin, Maxime, nous ne pouvons quand même pas faire ça devant lui ! — Et pourquoi pas ? Il l’a bien cherché, non ? Te t’es servi de moi pour une bonne raison… alors c’est l’occasion rêvée pour le faire payer encore plus cher. — Seigneur, Maxime, tu t’entends ? Tu n’as donc pas pitié de lui ? Tu imagines ce qu’il traverse à cause de nous ? Je n’éprouvais pas la moindre compassion pour ce sale con, alors je n’avais pas l’intention de me lancer dans une conversation qui n’aboutirait à rien. — Va dans ma chambre, Maman, ne discute pas… je te rejoins dans pas longtemps. Elle s’est levée docilement, a voulu enfiler sa chemise de nuit, mais je l’ai stoppée dans son élan. — Non, reste toute nue… et fais-moi plaisir, met les chaussures que je t’ai offertes avant de sortir. — Non mais c’est pas vrai, tu es complètement obsédé, ma parole ! — Allez Maman, s’il te plait. — Tu as l’intention de te rincer l’œil quand je sortirai de la chambre juchée sur ces godasses, c’est bien ça ? — On ne peut rien te cacher. — Mais tu le connais par cœur mon cul, Maxime ! — Je ne t’ai jamais vue te pavaner à poil devant moi sur ...
... tes talons aiguilles. — Bien sûr que tu m’as déjà vue, et pas qu’une fois… Tu crois que je ne sais pas pourquoi tu me les as achetées ? Tu es vraiment vicieux, tu sais. — Ne m’oblige pas à te supplier. Elle a fait celle qui était excédée par mes caprices d’enfant gâté, mais elle est pourtant allée chercher ses sandales dans le placard, s’est assise sur le lit pour les lacer. Elle s’est relevée, m’a lancé un regard noir, s’est éloignée en ondulant de la croupe, en accentuant de façon caricaturale son déhanchement. J’avais la bouche sèche. Elle a tourné la tête vers moi, a soupiré. — Ne te gêne pas surtout, vas-y, matte-le bien mon cul ! Elle est sortie en rigolant, et j’ai suivi son conseil les yeux exorbités. Je me suis levé, j’ai ramassé mes vêtements éparpillés sur le sol, les ai mélangés aux siens. Je voulais que mon père comprenne d’un seul regard, quand il entrerait dans sa chambre, ce que sa femme et moi avions fait dans son lit. J’ai fait un détour par la salle de bain avant de la retrouver. Elle était assise sur mon lit, ne s’était pas déchaussée. — Nous n’avons pas besoin d’être aussi cruels, mon chéri. Ton père sait à quoi s’en tenir... inutile d’en rajouter. — Regarde ce que j’ai trouvé, Maman. Je lui ai montré le tube de vaseline que j’avais récupéré dans l’armoire de toilette. Elle a fait mine de ne pas comprendre, et puis son visage s’est refermé. — Non, il n’en est pas question. Pas ça… pas maintenant. — Allez Maman, tu vas voir, je vais bien te préparer, je ne ...