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Nadine, la vengeance d'une maman (25)
Datte: 22/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou
... l’entrée de la chambre et nous a regardés. Nous nous sommes toisés. J’avais beau avoir fait le fanfaron avec Maman, provoqué la situation, je n’en menais pas large ; je redoutais sa réaction. Il arrive souvent qu’un mari jaloux tue sa femme et son amant avant de se donner la mort. Dans le cas présent, c’est moi qui tenais le rôle de l’amant, et il se trouvait qu’en plus - circonstance aggravante - j’étais le fils du mari cocu et de son épouse volage. J’avais par conséquent toutes les raisons d’être inquiet. Pourtant Papa n’avait pas l’air furieux, ni même étonné ; il donnait l’impression de s’attendre au spectacle qu’il découvrait. Il avait sous les yeux sa femme, allongée sur le ventre toute nue, les jambes légèrement écartées, et son fils, nu lui aussi, dans la même position. Deux amants qui somnolaient côte à côte après l’amour. J’ai vu dans son regard qu’il n’avait pas l’intention de nous tuer, et encore moins de se suicider, alors j’ai posé ma main sur le cul de ma mère. Je suis passé d’une fesse à l’autre, les ai palpées, ai ...
... enfoncé profondément mes doigts dans la chair élastique. Papa est resté planté là, nous a regardés pendant que je la caressais sans réagir, comme si son cerveau refusait d’admettre ce qu’il voyait. Maman a frissonné. J’ai laissé glisser ma main, l’ai plaquée dans la fourche de ses cuisses, lui ai empoigné tout le sexe. Elle a grogné, alors je me suis penché sur elle et je l’ai embrassée sur la bouche. Il ne s’agissait pas d’une provocation de plus de ma part. Enfin, pas seulement. C’était plutôt ma façon de faire comprendre à mon père qu’il n’avait plus son mot à dire, que sa femme m’appartenait désormais, qu’il pouvait disparaître de nos vies sans regrets. Il avait une tête épouvantable, des yeux de fou, alors j’ai retiré ma main, me suis écarté, conscient d’être allé trop loin. L’idée de me punir, nous faire du mal, peut-être même nous tuer a dû lui traverser l’esprit à ce moment précis, mais il s’est contenté de me faire un doigt d’honneur, a traité Maman de grosse pouffiasse, et il a tourné les talons. Il est parti. Pour de bon cette fois…