-
Nadine, la vengeance d'une maman (25)
Datte: 22/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou
... vais pas te faire mal, c’est promis. Je l’ai forcée à s’allonger. Chaque fois que je prenais une initiative qui lui déplaisait, j’avais droit à ses jérémiades, mais elle finissait toujours par tout accepter. Je l’ai retournée sur le ventre ; elle s’est laissée manipuler comme une grosse poupée passive. Son cul - qu’elle avait exhibé de telle sorte en quittant sa chambre que j’en avais perdu la tête – était couvert de chair de poule. Elle n’arrêtait pas de trembler. zvazxxpu Je me suis agenouillé entre ses jambes, les ai écartées en les tenant par les chevilles. Je lui ai malaxé les fesses, les ai poussées vers le haut, vers son dos, me suis penché pour les embrasser, les ai mordues tendrement. J’ai déposé sur mon doigt une noix de vaseline. Je l’ai bien tartinée, j’ai insisté. Quand j’ai introduit un autre doigt, que je les ai faits coulisser tous les deux dans son anus, elle s’est mise à gémir. Elle a poussé une longue plainte monocorde, a soulevé son derrière, a creusé les reins. — Oh oui, Maman, voilà, comme ça… donne-le bien, donne-le moi ton cul ! J’ai retiré mes doigts, posé mon gland sur la pastille et j’ai poussé ; il est entré, aspiré comme un suppositoire dans la cavité, et toute la queue a suivi. Je préférais la sodomiser allongé plutôt que debout, ou à genoux. Je laissais mon corps peser de tout son poids sur le sien, je sentais ses fesses qui roulaient sous mon ventre ; je la possédais entièrement, totalement. Elle était toute à moi sous moi. Comme je l’avais ...
... bien lubrifiée cette fois, la pénétration anale était plus confortable, plus voluptueuse qu’à sec ; les sensations s’en trouvaient décuplées ; j’avais l’impression de m’enfoncer encore plus loin dans ses reins, de l’enculer jusqu’à l’os. — Tu exagères quand même, tu n’en fait toujours qu’à ta tête. — Ne me dis pas que tu n’apprécies pas ? — Bien sûr que ça me plait, et tu le sais, mais je ne suis pas tranquille, j’ai peur que ton père se pointe et nous surprenne. — Puisqu’on parle de lui, est-ce que tu m’as menti à ce sujet aussi ? — Qu’est-ce que tu as encore inventé ? — Tu m’as affirmé qu’il ne t’avait jamais sodomisée, mais il prétend que tu ne lui as jamais rien refusé… Qui dois-je croire, Maman, dis-moi ? — Moi, mon chéri, je te promets… Tu es le seul, le premier. J’ai passé mes mains sous son torse pour lui attraper les seins, et elle s’est soulevée sur les avant-bras pour me faciliter le passage. Je lui ai pétri les nichons la bite plantée tout au fond de son cul, et elle a ondulé sous moi, s’est démenée jusqu’à ce que j’éjacule. Nous avons crié tous les deux en même temps. Elle s’est assoupie juste après, et moi aussi. Papa n’a pas fait de bruit en arrivant, mais il m’a pourtant tiré de ma torpeur. Il est allé directement dans sa chambre, sans doute pour rassembler ses affaires, faire ce pour quoi il était revenu. Comme j’étais toujours avachi sur ma mère, j’ai basculé ; elle a tourné la tête de mon côté. Je n’ai pas entendu mon père s’approcher. Il s’est arrêté à ...