Daphné et son masque (1)
Datte: 02/04/2020,
Catégories:
BDSM / Fétichisme
J’ai rencontré Alain quand j’avais 27 ans. Aujourd’hui, cela fait cinq ans que nous vivons ensemble. Nous nous éclatons toujours presque autant que lors des premières semaines. Il y a quelques jours, je lui ai avoué une envie récente : j’aimerais qu’il m’attache, ou tout au moins qu’il me bande les yeux avant de me baiser. L’expression de ce fantasme en plein milieu de nos ébats l’a fait jouir à une vitesse tout à fait inattendue par moi… Je me suis dit que lui aussi devait rêver secrètement de me conduire les yeux bandés sur des chemins inconnus… Je suis donc préparée à ce qu’il me propose un de ces jours des jeux que nous n’avons pas encore essayés… Et aujourd’hui, j’ai reçu par la Poste un petit paquet discret et fort bien emballé. Après ouverture, j’ai constaté qu’il contenait un bandeau de cuir souple de couleur noire. Je l’ai délicatement saisi, comme s’il pouvait se casser. J’ai failli l’essayer et j’ai heureusement changé d’idée à temps… Mieux vaudra le découvrir au bon moment ! Les sensations n’en seront que plus fortes ! Je me suis aussi fait la réflexion qu’il est peu encombrant et qu’il est facile à glisser dans une poche ou un sac à main pour une éventuelle utilisation ultérieure en extérieur. Lorsque j’ai annoncé à Alain que j’avais reçu son cadeau et que j’avais très envie de l’essayer après le diner, ses yeux sont devenus plus brillants et incisifs et son visage s’est éclairé d’un large sourire. — Sommes-nous vraiment obligés de patienter jusqu’à la fin du ...
... repas, m’a-t-il répondu ? J’ai hésité un très bref instant, et j’ai fini par lui dire : — Ok, attends-moi cinq petites minutes ! ça ne sera pas trop long ? — Non, pas question ! Je ne veux pas être privé de ce moment, m’a-t-il répondu. Je ne te regarderai pas mais je veux être là. J’adore ce moment où tu te prépares pour te faire sauter. Ça m’excite d’entendre les petits bruits que tu fais en t’habillant. Ça m’échauffe de savoir que tu te fais belle pour moi. — Dans ce cas, lui ai-je rétorqué, ce serait dommage de ne pas profiter d’un pareil stimulant ! Nous avons rapidement rejoint notre chambre, je me suis déshabillée, puis j’ai commencé à attacher autour de mes reins un porte-jarretelles en dentelle noire. J’ai enfilé de très jolis bas noirs, très fins, très sexy, qui affinent le galbe de mes jambes au moyen d’une ligne verticale postérieure. Dans le silence de notre chambre, j’ai pris conscience du léger crissement des bas sur mes jambes. Alain devait aimer. Quand les réglages des attaches furent terminés, j’ai recouvert mes fesses d’une petite culotte de soie grège. Je me suis regardée dans un miroir et je me suis trouvée tout à fait désirable. J’ai passé une très courte jupe à motifs fleuris, maintenue par deux boutons à la taille, et, porté sans soutien-gorge, un chemisier blanc et transparent qui dévoile une partie de mes charmes avec sensualité. Enfin, j’ai chaussé des bottines lacées à talons de quatre centimètres. Après un dernier regard vers le grand miroir mural, je ...