1. Daphné et son masque (1)


    Datte: 02/04/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme

    ... au centre du salon car je sens sous mes bottines la laine épaisse du tapis. — Mets tes mains au creux de tes reins, m’ordonne-t-il. Il me laisse debout, seule pendant quelques instants. L’expérience commence à prendre une tournure de plus en plus intéressante. Je suis les directives d’Alain aveuglément, au propre comme au figuré. Il n’a pas trop poussé le jeu au début mais je sens bien que celui-ci va gagner en intensité graduellement. Je m’aperçois qu’il a dû préparer tout un tas d’accessoires. Le premier que je découvre est notre appareil photo. Je ne connais pas exactement les angles de prise de vue choisis, mais j’entends distinctement plusieurs déclics. Puis Alain se rapproche de moi. Ses mains passent sous ma jupe et découvrent les attaches de mon porte-jarretelles. Sa bouche délivre un commentaire salace qui résonne longtemps dans ma tête étourdie. — Une putain ne serait pas harnachée autrement. Une fille à trous, voilà ce que tu es. Lentement, il descend ma culotte jusqu’aux genoux. Nouvelle série de trois photos. Puis il la tire jusqu’à mes pieds. — Enjambe-la ! Une petite dévergondée comme toi n’a pas besoin de culotte. Puis il ajoute. — Je veux te voir nue. En prenant encore tout son temps, il déboutonne mon chemisier et l’ôte complètement. A chaque étape de mon effeuillage, il réalise quelques clichés. Il attache ensuite deux fines cordelettes autour de mes poignets. Je lui sais gré d’avoir entendu la totalité de mon aveu de l’autre jour. Il prend bien tout le ...
    ... temps nécessaire à cette étape qui est pour moi une excellente forme de préliminaire. Il ne serre pas trop les liens mais suffisamment pour que je sois incapable de me détacher sans son concours. — Lève les bras, m’ordonne-t-il. J’imagine qu’il doit m’attacher à la grosse poutre qui est au plafond… C’est fait ! Les liens sont suffisamment tendus pour m’empêcher de baisser les bras et suffisamment souples pour ne pas tirer sur mes poignets. Il dégrafe ma jupe qui tombe d’un coup à mes pieds. Comme il l’a fait tout à l’heure pour ma culotte, il me demande de l’enjamber… Encore quelques photos. Je ne le vois pas, mais je me sens regardée et il est tout à fait délicieux d’être incapable de savoir sur quelle partie du corps les yeux de mon partenaire s’attardent. Je me laisse contempler et photographier, doublement ou triplement nue. Je connais ces mains qui parcourent mon corps, mais le plaisir qu’elles procurent aujourd’hui est fortement décuplé. Je ne sais plus quelle partie de moi est sexuellement la plus sensible. Je suis entièrement offerte, sans pouvoir me soustraire aux caresses, que je ne vois pas arriver et qui touchent notamment mes parties les plus secrètes. Tout à coup, Alain tire ma tête vers l’arrière, sans brusquerie exagérée, mais avec fermeté. Les cordelettes fixées à la poutre m’empêchent de perdre l’équilibre. Et presque aussitôt une goutte glacée tombe près de mes lèvres. — Ouvre la bouche. Il me donne un glaçon à sucer. Puis d’autres gouttes atteignent mes seins ...